Conquête de la coupe des Nations à la crosse par les Caribous de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En 1974, un groupe de sportifs dont fait partie le hockeyeur John Ferguson tente de relancer la crosse sur une grande échelle. Ferguson devient le président et directeur général des Québécois de Montréal, une des six formations de la Ligue nationale de crosse avec Toronto, Philadelphie, Syracuse, Springfield et le Maryland. Les Québécois connaissent une saison peu concluante sur le terrain (19 victoires, 21 défaites) et au niveau des assistances (un peu moins de 7 000 spectateurs par rencontre), avant de s’incliner en demi-finale contre Rochester. L’année suivante, trois franchises déménagent de ville. Une d’entre elles s’installe à Québec. Elle portera le nom de Caribous. Une belle rivalité voit le jour entre Montréal et Québec alors que Québécois et Caribous croisent le fer en finale. Au-delà de 53 000 spectateurs assistent aux six matchs de la série qui se solde par la victoire des Caribous, le 29 septembre 1975. C’est par un pointage de 16 à 10 que les Caribous remportent la partie finale, gagnant ainsi la Coupe des Nations 4 à 2. Satisfait de la partie, l’instructeur des Caribous déclare : « Nous avons enfin joué le match que nous attendions depuis le début de la série ». Parmi les compteurs on note entre autres Gord Osynchuck, ex-joueur des Québécois qui savoure une douce vengeance contre son ancienne équipe, mais surtout son ex-instructeur qu’il déteste, en effectuant un tour du chapeau. Cawker, Durante, Cook et Sanderson marquent chacun deux buts alors que Higgs, Evans, Murdock, Gow et Wilson comlètent la marque. Le succès remporté par cette finale ne parviendra toutefois pas à faire oublier la situation financière précaire de la Ligue nationale de crosse. Le 13 février 1976, cinq mois à peine après la conquête de la coupe des Nations par l’équipe de la Vieille Capitale, les dirigeants du circuit confirment que celui-ci ne sera pas de retour pour une troisième campagne.En 1974, un groupe de sportifs dont fait partie le hockeyeur John Ferguson tente de relancer la crosse sur une grande échelle. Ferguson devient le président et directeur général des Québécois de Montréal, une des six formations de la Ligue nationale de crosse avec Toronto, Philadelphie, Syracuse, Springfield et le Maryland. Les Québécois connaissent une saison peu concluante sur le terrain (19 victoires, 21 défaites) et au niveau des assistances (un peu moins de 7 000 spectateurs par rencontre), avant de s’incliner en demi-finale contre Rochester. L’année suivante, trois franchises déménagent de ville. Une d’entre elles s’installe à Québec. Elle portera le nom de Caribous. Une belle rivalité voit le jour entre Montréal et Québec alors que Québécois et Caribous croisent le fer en finale. Au-delà de 53 000 spectateurs assistent aux six matchs de la série qui se solde par la victoire des Caribous, le 29 septembre 1975. C’est par un pointage de 16 à 10 que les Caribous remportent la partie finale, gagnant ainsi la Coupe des Nations 4 à 2. Satisfait de la partie, l’instructeur des Caribous déclare : « Nous avons enfin joué le match que nous attendions depuis le début de la série ». Parmi les compteurs on note entre autres Gord Osynchuck, ex-joueur des Québécois qui savoure une douce vengeance contre son ancienne équipe, mais surtout son ex-instructeur qu’il déteste, en effectuant un tour du chapeau. Cawker, Durante, Cook et Sanderson marquent chacun deux buts alors que Higgs, Evans, Murdock, Gow et Wilson comlètent la marque. Le succès remporté par cette finale ne parviendra toutefois pas à faire oublier la situation financière précaire de la Ligue nationale de crosse. Le 13 février 1976, cinq mois à peine après la conquête de la coupe des Nations par l’équipe de la Vieille Capitale, les dirigeants du circuit confirment que celui-ci ne sera pas de retour pour une troisième campagne. Source : La Presse, 30 septembre 1975, p.D1.

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