Création d’un Comité d’étude sur l’assistance publique

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Sous la présidence du juge Émile Boucher, les commissaires étudient les sujets suivants : « a) L’échelle de taux d’allocation selon les régimes économiques ; b) Le régime des taux fixes et le régime basé sur le budget du groupe familial ; c) Les divers modes de collaboration des oeuvres privées avec les services publics de bien-être ; d) L’ensemble du problème de l’assistance à domicile, ses implications financières et sociales, prévention et réhabilitation. » Le rapport formule 69 recommandations dont les suivantes : « (que) le gouvernement du Québec devrait, dans les limites de ses attributions intensifier l’application d’une politique économique et sociale d’ensemble orientée vers la solution de problèmes dont le ministère de la Famille et du Bien-être social, en grande partie, à supporter les conséquences sans être pour autant en mesure de corriger toutes les causes (...) Le gouvernement du Québec devrait (également) se reconnaître en théorie et en pratique un rôle de plus en plus dynamique et créateur en matière de sécurité sociale et notamment en matière d’assistance à domicile ; il devrait donc accepter de façon positive et réaliste toute les conséquences découlant de ce rôle nécessaire (...) Le programme d’assistance-chômage devrait encourager davantage la recherche et l’acceptation de travail occasionnel par les chômeurs assistés (...) Un comité temporaire devrait être formé sous l’égide du ministère de la Famille et du Bien-être social en vue d’étudier le problème de l’assistance en milieu rural, notamment les conditions d’admissibilité, la question de l’assistance sous forme de services et d’intégration des mesures d’assistance sociale au divers programmes de développement rural actuels ou à venir. »Sous la présidence du juge Émile Boucher, les commissaires étudient les sujets suivants : « a) L’échelle de taux d’allocation selon les régimes économiques ; b) Le régime des taux fixes et le régime basé sur le budget du groupe familial ; c) Les divers modes de collaboration des oeuvres privées avec les services publics de bien-être ; d) L’ensemble du problème de l’assistance à domicile, ses implications financières et sociales, prévention et réhabilitation. » Le rapport formule 69 recommandations dont les suivantes : « (que) le gouvernement du Québec devrait, dans les limites de ses attributions intensifier l’application d’une politique économique et sociale d’ensemble orientée vers la solution de problèmes dont le ministère de la Famille et du Bien-être social, en grande partie, à supporter les conséquences sans être pour autant en mesure de corriger toutes les causes (...) Le gouvernement du Québec devrait (également) se reconnaître en théorie et en pratique un rôle de plus en plus dynamique et créateur en matière de sécurité sociale et notamment en matière d’assistance à domicile ; il devrait donc accepter de façon positive et réaliste toute les conséquences découlant de ce rôle nécessaire (...) Le programme d’assistance-chômage devrait encourager davantage la recherche et l’acceptation de travail occasionnel par les chômeurs assistés (...) Un comité temporaire devrait être formé sous l’égide du ministère de la Famille et du Bien-être social en vue d’étudier le problème de l’assistance en milieu rural, notamment les conditions d’admissibilité, la question de l’assistance sous forme de services et d’intégration des mesures d’assistance sociale au divers programmes de développement rural actuels ou à venir. » Source : Émile J. Boucher, Rapport du comité d’étude sur l’assistance publique, Québec, Comité d’étude sur l’assistance publique, 1963, 230 p.

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