Création d’un Comité de propagande par les caisses populaires

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le 8 février, les caisses populaires se dotent d’un Comité de propagande. La tâche des agents de ce comité est double. Ils doivent d’abord préparer le terrain qui permettra l’implantation de nouvelles caisses populaires dans les régions du Québec. Pour ce faire, les « propagandistes » donnent des conférences dans les paroisses urbaines et rurales, expliquant les bienfaits et le fonctionnement du système des caisses populaires. En plus de donner des conférences, ceux-ci utilisent également les journaux pour vanter les mérites du coopératisme. Le second volet de la mission du Comité de propagande est d’encourager et de conseiller les responsables et les dirigeants des caisses. À cet égard, les « propagandistes » qui se font le plus remarquer sont les abbés J.-R.-I. Trudel et Philibert Grondin, le père du petit « Catéchisme des caisses populaires ». Le premier oeuvre à Trois-Rivières en tant que président du Comité de propagande, le second le fait dans la région de Québec en tant que missionnaire agricole. À chaque occasion, ces deux propagandistes profitent des événements de masse pour prononcer des conférences sur les avantages de la coopération.Le 8 février, les caisses populaires se dotent d’un Comité de propagande. La tâche des agents de ce comité est double. Ils doivent d’abord préparer le terrain qui permettra l’implantation de nouvelles caisses populaires dans les régions du Québec. Pour ce faire, les « propagandistes » donnent des conférences dans les paroisses urbaines et rurales, expliquant les bienfaits et le fonctionnement du système des caisses populaires. En plus de donner des conférences, ceux-ci utilisent également les journaux pour vanter les mérites du coopératisme. Le second volet de la mission du Comité de propagande est d’encourager et de conseiller les responsables et les dirigeants des caisses. À cet égard, les « propagandistes » qui se font le plus remarquer sont les abbés J.-R.-I. Trudel et Philibert Grondin, le père du petit « Catéchisme des caisses populaires ». Le premier oeuvre à Trois-Rivières en tant que président du Comité de propagande, le second le fait dans la région de Québec en tant que missionnaire agricole. À chaque occasion, ces deux propagandistes profitent des événements de masse pour prononcer des conférences sur les avantages de la coopération. Source : Pierre Poulin, Histoire du Mouvement Desjardins : La percée des caisses populaires, tome 2, Montréal, Québec/Amérique, 1994, p.105, 114-115.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...