Création de l’Association coopérative de production audio-visuelle

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Recherchant les scénarios et les artistes originaux, l’ACPAV bénificie, dès ses premières années, de différents appuis financiers lui permettant d’offrir un support technique et administratif à plusieurs cinéastes indépendants, dont Mireille Dansereau et Alain Chartrand. Étant membre de l’Association des producteurs de films du Québec depuis quelques années, elle s’en dissocie cependant en 1976 et décide plutôt de créer une entente avec Cinak, Éducfilm et Prisma. Au cours de son existence, l’ACPAV tente d’assurer la diffusion des films produits chez elle, mais réalise rapidement qu’il lui est impossible de jumeler les deux niveaux et se concentre sur la production de longs métrages qui, vers la fin des années 1980, bénéficient d’un budget similaire à ceux du marché. Ainsi, elle produit « Miracle à Memphis » ainsi que « Octobre » de Pierre Falardeaub et plusieurs autres. L’ACPAV retourne ensuite aux documentaires et aux courts métrages et persiste toujours, malgré la compétition et les conditions parfois difficiles avec lesquelles elle doit composer.Recherchant les scénarios et les artistes originaux, l’ACPAV bénificie, dès ses premières années, de différents appuis financiers lui permettant d’offrir un support technique et administratif à plusieurs cinéastes indépendants, dont Mireille Dansereau et Alain Chartrand. Étant membre de l’Association des producteurs de films du Québec depuis quelques années, elle s’en dissocie cependant en 1976 et décide plutôt de créer une entente avec Cinak, Éducfilm et Prisma. Au cours de son existence, l’ACPAV tente d’assurer la diffusion des films produits chez elle, mais réalise rapidement qu’il lui est impossible de jumeler les deux niveaux et se concentre sur la production de longs métrages qui, vers la fin des années 1980, bénéficient d’un budget similaire à ceux du marché. Ainsi, elle produit « Miracle à Memphis » ainsi que « Octobre » de Pierre Falardeaub et plusieurs autres. L’ACPAV retourne ensuite aux documentaires et aux courts métrages et persiste toujours, malgré la compétition et les conditions parfois difficiles avec lesquelles elle doit composer. Source : Michel Coulombe et Marcel Jean, Le dictionnaire du cinéma québécois, Montréal, Éditions Boréal, 1999, p.1-3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...