Création de l’équipe de hockey du Canadien de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les autres formations qui évolueront dans la NHA seront le Cobalt, le Renfrew et le Haileybury, trois équipes de l’Ontario, ainsi que les Wanderers de Montréal. Lors d’une réunion qui se déroule à l’hôtel Windsor de Montréal, il est également convenu que T.C. Hare de Cobalt sera le bailleur de fonds du Canadien de Montréal dont le propriétaire est un homme d’affaires ontarien, J. Ambrose O’Brien. Les joueurs de la nouvelle équipe seront sélectionnés par un populaire hockeyeur local : Jean-Baptiste « Jack » Laviolette. Les autres franchises de la NHA s’engagent à ne pas signer de Canadiens français avant que Laviolette ne forme son équipe. Une lutte corsée s’annonce toutefois avec le National de Montréal, une formation appartenant à une autre ligue professionnelle : la Canadian Hockey Association (CHA). De fait, en mettant la main sur Didier Pitre qui s’était déjà engagé envers le National, Laviolette déclenche une guerre. La saison 1910 débutera avec deux ligues professionnelles et 10 équipes -dont cinq de Montréal !- , mais la situation changera rapidement avec la disparition de la CHA dès le mois de janvier 1910. Les autres formations qui évolueront dans la NHA seront le Cobalt, le Renfrew et le Haileybury, trois équipes de l’Ontario, ainsi que les Wanderers de Montréal. Lors d’une réunion qui se déroule à l’hôtel Windsor de Montréal, il est également convenu que T.C. Hare de Cobalt sera le bailleur de fonds du Canadien de Montréal dont le propriétaire est un homme d’affaires ontarien, J. Ambrose O’Brien. Les joueurs de la nouvelle équipe seront sélectionnés par un populaire hockeyeur local : Jean-Baptiste « Jack » Laviolette. Les autres franchises de la NHA s’engagent à ne pas signer de Canadiens français avant que Laviolette ne forme son équipe. Une lutte corsée s’annonce toutefois avec le National de Montréal, une formation appartenant à une autre ligue professionnelle : la Canadian Hockey Association (CHA). De fait, en mettant la main sur Didier Pitre qui s’était déjà engagé envers le National, Laviolette déclenche une guerre. La saison 1910 débutera avec deux ligues professionnelles et 10 équipes -dont cinq de Montréal !- , mais la situation changera rapidement avec la disparition de la CHA dès le mois de janvier 1910. Source : La Presse, 6 décembre 1909, p.3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...