Création du syndicat Unifor

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le mouvement syndical est en recul au Canada où, entre 1997 et 2012, le taux de syndicalisation est passé de 33,7% à 31,5% des employés. Afin de lui redonner un élan, deux de ses piliers, les TCA et le SCEP, joignent leurs forces au sein d’Unifor. Ce syndicat veut, selon ses dires, développer « une approche moderne et inclusive pour mieux servir leurs membres et participer de manière plus efficace dans leurs milieux de travail et leurs communautés ». Un de ses objectifs consiste en effet à recruter des gens dans des conditions précaires ou des non syndiqués. Représentant 300 000 travailleurs dans une vingtaine de secteurs - manufacturier, pêcherie, industrie du bois, etc. - , Unifor est lancé le 31 août 2013, lors d’un congrès qui se tient à Toronto. Jerry Dias, un vétéran des TCA, en devient le premier président en obtenant 87% des voix. La section québécoise sera dirigée par Michel Ouimet de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Trois autres Québécois siègent également sur l’exécutif d’Unifor. Le 1er septembre, les représentants du nouveau syndicat marchent dans les rues pour commémorer la fête du travail. Ceux-ci souhaitent relancer le mouvement syndical et s’engager dans la lutte pour les programmes sociaux qu’ils jugent menacés par le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À un autre niveau, ils militent également contre la venue au Canada de Verizon, un géant américain des télécommunications qui pourrait avoir un impact sur l’emploi dans ce secteur. Le mouvement syndical est en recul au Canada où, entre 1997 et 2012, le taux de syndicalisation est passé de 33,7% à 31,5% des employés. Afin de lui redonner un élan, deux de ses piliers, les TCA et le SCEP, joignent leurs forces au sein d’Unifor. Ce syndicat veut, selon ses dires, développer « une approche moderne et inclusive pour mieux servir leurs membres et participer de manière plus efficace dans leurs milieux de travail et leurs communautés ». Un de ses objectifs consiste en effet à recruter des gens dans des conditions précaires ou des non syndiqués. Représentant 300 000 travailleurs dans une vingtaine de secteurs - manufacturier, pêcherie, industrie du bois, etc. - , Unifor est lancé le 31 août 2013, lors d’un congrès qui se tient à Toronto. Jerry Dias, un vétéran des TCA, en devient le premier président en obtenant 87% des voix. La section québécoise sera dirigée par Michel Ouimet de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Trois autres Québécois siègent également sur l’exécutif d’Unifor. Le 1er septembre, les représentants du nouveau syndicat marchent dans les rues pour commémorer la fête du travail. Ceux-ci souhaitent relancer le mouvement syndical et s’engager dans la lutte pour les programmes sociaux qu’ils jugent menacés par le gouvernement conservateur de Stephen Harper. À un autre niveau, ils militent également contre la venue au Canada de Verizon, un géant américain des télécommunications qui pourrait avoir un impact sur l’emploi dans ce secteur. Source : http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2013/08/31/002-unifor-fusion-syndicats-samedi.shtml  ;
http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201308/31/01-4684993-nouveau-syndicat-unifor-le-president-veut-transformer-le-mouvement-ouvrier.php

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...