Crier que je vis

, par Jean-Louis Lessard

Olivier Marchand, Crier que je
vis, Montréal, L’Hexagone, 1958, s.p. (Coll. Les matinaux, no
8) (Couverture de Gilles Carle)

Le cri de Marchand n’est pas un
cri de détresse ou de souffrance. Ni un cri de ralliement. C’est plutôt un appel, un signal. Parler, crier pour ne pas sombrer dans l’oubli, l’indifférencié : « Parler / parler tout haut / avec la véhémence d’un racheté / revenir à

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