Dans le quotidien montréalais Le Canada, édition du 5 mai 1903

, par Jean Provencher

Le gué Il fallait passer la rivière, Nous étions tous deux aux abois. J’étais timide, elle était fière, Les tarins chantaient dans les bois. Elle me dit : « J’irai derrière, Mon ami, ne regardez pas. » Et puis elle défit ses bas… Il fallait passer la rivière. Je ne regardai… qu’une fois Et […]

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