Début d’une grève de la faim par le sénateur Jacques Hébert

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Hébert demande, entre autres, le rétablissement du programme Katimavik dont le gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney
a proposé l’abolition. Fondé par Jacques Hébert en 1976, Katimavik permettait à de jeunes Canadiens de découvrir leur pays tout en effectuant des travaux communautaires. Dans une lettre adressée au premier ministre, Hébert explique que « davantage peut-être que tout autre geste, la décision de rétablir ce programme manifesterait de votre part une sensibilité nouvelle aux problèmes de la jeunesse, une conscience enfin éveillée aux difficultés graves qu’elle connaît présentement. » Le geste posée par le sénateur en 1986 incitera le gouvernement à conserver une version modifiée du programme original, avec des budgets plus modestes.Hébert demande, entre autres, le rétablissement du programme Katimavik dont le gouvernement progressiste-conservateur de Brian Mulroney
a proposé l’abolition. Fondé par Jacques Hébert en 1976, Katimavik permettait à de jeunes Canadiens de découvrir leur pays tout en effectuant des travaux communautaires. Dans une lettre adressée au premier ministre, Hébert explique que « davantage peut-être que tout autre geste, la décision de rétablir ce programme manifesterait de votre part une sensibilité nouvelle aux problèmes de la jeunesse, une conscience enfin éveillée aux difficultés graves qu’elle connaît présentement. » Le geste posée par le sénateur en 1986 incitera le gouvernement à conserver une version modifiée du programme original, avec des budgets plus modestes. Source : Le Devoir, 11 mars 1986, p.2.

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