Début d’une visite officielle en France du premier ministre du Québec, René Lévesque

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Il s’agit de la première visite en France du chef souverainiste depuis l’élection du Parti québécois, le 15 novembre 1976. Avant de participer à des cérémonies officielles, Lévesque se rend à Colombey-les-Deux-Églises où il se recueille devant la tombe de Charles de Gaulle. L’arrivée du premier ministre québécois à l’aéroport d’Orly est saluée avec un faste qui inquiète quelque peu les autorités fédérales. Le premier ministre Raymond Barre et le ministre de la Justice Alain Peyrefitte se déplacent pour l’occasion, conférant à cette visite d’un « simple » premier ministre un cachet particulier. Plus tard, les travaux de l’Assemblée nationale sont temporairement suspendus pour permettre aux élus d’entendre Lévesque, invité à prendre la parole dans la Galerie des fêtes en compagnie du président de l’Assemblée, Edgar Faure. Lors du passage du premier ministre québécois à l’Élysée, le président Valéry Giscard d’Estaing précise la position de la France dans le débat constitutionnel canadien en déclarant : « Ce que vous attendez de la France, je le sais pour avoir vécu parmi vous, c’est sa compréhension, sa confiance et son appui. Vous pouvez compter qu’ils ne vous manquent pas le long de la route que vous déciderez de suivre. » Deux autre moments forts de cette visite surviennent lorsque Lévesque est reçu triomphalement à l’hôtel de ville de Paris par Jacques Chirac, puis lorsque le chef du gouvernement québécois est fait Grand Officier de la Légion d’honneur. Quelques ententes culturelles et scientifiques sont également conclues à l’occasion de ce passage remarqué qui donne un nouvel élan aux relations France-Québec. Il s’agit de la première visite en France du chef souverainiste depuis l’élection du Parti québécois, le 15 novembre 1976. Avant de participer à des cérémonies officielles, Lévesque se rend à Colombey-les-Deux-Églises où il se recueille devant la tombe de Charles de Gaulle. L’arrivée du premier ministre québécois à l’aéroport d’Orly est saluée avec un faste qui inquiète quelque peu les autorités fédérales. Le premier ministre Raymond Barre et le ministre de la Justice Alain Peyrefitte se déplacent pour l’occasion, conférant à cette visite d’un « simple » premier ministre un cachet particulier. Plus tard, les travaux de l’Assemblée nationale sont temporairement suspendus pour permettre aux élus d’entendre Lévesque, invité à prendre la parole dans la Galerie des fêtes en compagnie du président de l’Assemblée, Edgar Faure. Lors du passage du premier ministre québécois à l’Élysée, le président Valéry Giscard d’Estaing précise la position de la France dans le débat constitutionnel canadien en déclarant : « Ce que vous attendez de la France, je le sais pour avoir vécu parmi vous, c’est sa compréhension, sa confiance et son appui. Vous pouvez compter qu’ils ne vous manquent pas le long de la route que vous déciderez de suivre. » Deux autre moments forts de cette visite surviennent lorsque Lévesque est reçu triomphalement à l’hôtel de ville de Paris par Jacques Chirac, puis lorsque le chef du gouvernement québécois est fait Grand Officier de la Légion d’honneur. Quelques ententes culturelles et scientifiques sont également conclues à l’occasion de ce passage remarqué qui donne un nouvel élan aux relations France-Québec. Source : Le Devoir, 2 novembre 1977, p.1 et 6, 3 novembre 1977, p.1-2 et 5, 4 novembre 1977, p.1 et 6 et 5 novembre 1977, p.1 et 6. Site internet du ministère des Relations internationales du Québec, http://www.mri.gouv.qc.ca

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