Début de la Crise du verglas

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Devant l’ampleur des dégâts, l’état d’urgence est décrété le 6 janvier. Au plus fort de la crise, 997 000 abonnés d’Hydro-Québec seront privés d’électricité, soit le tiers des abonnés du Québec. Certaines municipalités seront privées d’électricité pendant plusieurs semaines. Un décret d’assistance extraordinaire aux municipalités affectées est adopté par Québec. Selon le premier ministre Lucien Bouchard, « il pourvoit les municipalités d’un appui en termes d’assistance financière additionnelle pour toutes les mesures d’urgence qu’elles doivent prendre et qu’elles ont prises récemment. J’entends par là les secours à la population, les centres d’hébergement qui ont été ouverts, les déblaiements de débris, d’arbres et autres choses du genre. » Le 8 janvier, le premier ministre du Canada, Jean Chrétien
, met à la disposition des Québécois plus de 1 000 soldats des Forces armées canadiennes de Valcartier. Plusieurs centres de crise offrent hébergement et repas aux victimes du sinistre. Le 12 janvier, vingt-trois commissions scolaires affectées par le verglas suspendront leurs cours pour une période de 5 à 14 jours. La crise du verglas donnera lieu à une grande démonstration de solidarité. Le gouvernement mettra sur pied un programme d’indemnisation pour les sinistrés, citoyens, agriculteurs ou commerçants. Le coût des travaux de consolidation du réseau hydroélectrique s’élèvera pour sa part à 850 millions de dollars. C’est finalement le 8 février, 35 jours après le début de la panne, que le courant sera rétabli partout. Les dernières localités affectées sont celles de Sainte-Brigide et Sainte-Sabine près de Farnham.Devant l’ampleur des dégâts, l’état d’urgence est décrété le 6 janvier. Au plus fort de la crise, 997 000 abonnés d’Hydro-Québec seront privés d’électricité, soit le tiers des abonnés du Québec. Certaines municipalités seront privées d’électricité pendant plusieurs semaines. Un décret d’assistance extraordinaire aux municipalités affectées est adopté par Québec. Selon le premier ministre Lucien Bouchard, « il pourvoit les municipalités d’un appui en termes d’assistance financière additionnelle pour toutes les mesures d’urgence qu’elles doivent prendre et qu’elles ont prises récemment. J’entends par là les secours à la population, les centres d’hébergement qui ont été ouverts, les déblaiements de débris, d’arbres et autres choses du genre. » Le 8 janvier, le premier ministre du Canada, Jean Chrétien
, met à la disposition des Québécois plus de 1 000 soldats des Forces armées canadiennes de Valcartier. Plusieurs centres de crise offrent hébergement et repas aux victimes du sinistre. Le 12 janvier, vingt-trois commissions scolaires affectées par le verglas suspendront leurs cours pour une période de 5 à 14 jours. La crise du verglas donnera lieu à une grande démonstration de solidarité. Le gouvernement mettra sur pied un programme d’indemnisation pour les sinistrés, citoyens, agriculteurs ou commerçants. Le coût des travaux de consolidation du réseau hydroélectrique s’élèvera pour sa part à 850 millions de dollars. C’est finalement le 8 février, 35 jours après le début de la panne, que le courant sera rétabli partout. Les dernières localités affectées sont celles de Sainte-Brigide et Sainte-Sabine près de Farnham. Source : La Presse, 6 janvier 1998, p.A8, 7 janvier 1998, p.A1 et autres, 9 février 1998, p.1 et A2.

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