Début du tournage du film « Kid sentiment »

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un bel après-midi d’été, Louis et François, deux adolescents d’un quartier bourgeois de Québec, vont draguer sur la terrasse Dufferin. Ils rencontrent deux belles filles, Andrée et Michèle, et les ramènent chez François, dont les parents sont absents, dans l’espoir de coucher avec elles. Ils font un peu de musique, dansent, boivent un peu, mais ne communiquent guère. Comme presque rien ne se passe, le réalisateur arrête le film et cause directement avec ses comédiens sur l’image de la jeunesse qu’ils doivent fournir. La fiction reprise, la relation devient plus tendre entre les protagonistes et c’est finalement le temps de passer au lit. Mais dans la salle de bain, les filles discutent et s’amusent pour faire patienter les gars. Quand elles décident de les rejoindre, ils dorment.Un bel après-midi d’été, Louis et François, deux adolescents d’un quartier bourgeois de Québec, vont draguer sur la terrasse Dufferin. Ils rencontrent deux belles filles, Andrée et Michèle, et les ramènent chez François, dont les parents sont absents, dans l’espoir de coucher avec elles. Ils font un peu de musique, dansent, boivent un peu, mais ne communiquent guère. Comme presque rien ne se passe, le réalisateur arrête le film et cause directement avec ses comédiens sur l’image de la jeunesse qu’ils doivent fournir. La fiction reprise, la relation devient plus tendre entre les protagonistes et c’est finalement le temps de passer au lit. Mais dans la salle de bain, les filles discutent et s’amusent pour faire patienter les gars. Quand elles décident de les rejoindre, ils dorment. Source : Yves Lever, Le cinéma de la Révolution tranquille, de « Panoramique » à « Valérie », Montréal, Bibliothèque nationale du Québec, 1991, p.286

Voir en ligne : http://bilan3.usherbrooke.ca/bilan/...