Débuts de Raymonde Verreault au poste de juge en chef à la Cour municipale de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Raymonde Verreault naît à Mont-Joly en 1938. Après des études au collège Jésus-Marie à Montréal, elle obtient sa licence en droit de l’Université de Montréal en 1965 et est reçue au Barreau en 1966. En 1967, elle obtient un doctorat de l’Université de Paris en droit public, section administrative. Elle excerce ensuite la profession d’avocate, avant de devenir la première femme au Québec a être nommée commissaire à la commission d’appel de la Commission du logement où elle siégera pendant 10 ans. Avant d’obtenir le poste de juge en chef de la Cour municipale de Montréal, Madame Verreault siégeait à la Cour du Québec, chambre criminelle et pénale. Elle remplace le juge J. Roch Saint-Germain, qui termine un mandat de sept ans à la tête du plus important tribunal municipal au Canada, avec plus de 17 500 dossiers criminels. Verreault quitte toutefois son ancien poste sur une note controversée, un de ses jugements sur une affaire de viol ayant suscité de vives réactions de la part des médias et de l’opinion publique.Raymonde Verreault naît à Mont-Joly en 1938. Après des études au collège Jésus-Marie à Montréal, elle obtient sa licence en droit de l’Université de Montréal en 1965 et est reçue au Barreau en 1966. En 1967, elle obtient un doctorat de l’Université de Paris en droit public, section administrative. Elle excerce ensuite la profession d’avocate, avant de devenir la première femme au Québec a être nommée commissaire à la commission d’appel de la Commission du logement où elle siégera pendant 10 ans. Avant d’obtenir le poste de juge en chef de la Cour municipale de Montréal, Madame Verreault siégeait à la Cour du Québec, chambre criminelle et pénale. Elle remplace le juge J. Roch Saint-Germain, qui termine un mandat de sept ans à la tête du plus important tribunal municipal au Canada, avec plus de 17 500 dossiers criminels. Verreault quitte toutefois son ancien poste sur une note controversée, un de ses jugements sur une affaire de viol ayant suscité de vives réactions de la part des médias et de l’opinion publique. Source : La Presse, 26 novembre 1993 p. A3, 18 janvier 1994, p.A1. Robert Prévost, Figures de proue du Québec, Montréal, Stanké, 2000, 477 p.

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