Décidément, notre poète trouve difficile la venue de l’automne 1884

, par Jean Provencher

Déjà, hier, il était tristounet, le voilà maintenant franchement nostalgique. D’abord, il s’adresse au fleuve. Et toi, grand Saint-Laurent, tes ondes aussi ne sont plus les mêmes. Elles roulent tristement vers des rivages désertés des bruyants ébats qui les animèrent pendant les beaux jours ; elles ne portent plus les joyeuses promenades de la jeunesse […]

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