Déclaration controversée de Bernard Landry sur le drapeau canadien

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Commentant la volonté d’Ottawa à ce qu’une subvention à l’Aquarium de Québec soit conditionnelle au respect du bilinguisme et à la visibilité du drapeau canadien, Landry se livre à une envolée, déclarant devant les caméras de télévision : « Le Québec n’a pas l’intention de faire le trottoir pour des bouts de chiffons rouges. » Traduite par les mots « Red Rag », l’expression « chiffon rouge » soulève la colère de plusieurs Canadiens, la presse anglophone se faisant le porte-parole de cette indignation en consacrant ses premières pages à la déclaration de celui que l’on considère déjà comme le prochain premier ministre du Québec. Dans les jours qui suivront, Bernard Landry formulera des excuses à l’endroit de ceux qu’il a offensés, faisant notamment allusion au fait que « Red Rag » a une connotation nettement plus péjorative que « chiffon rouge ». Commentant la volonté d’Ottawa à ce qu’une subvention à l’Aquarium de Québec soit conditionnelle au respect du bilinguisme et à la visibilité du drapeau canadien, Landry se livre à une envolée, déclarant devant les caméras de télévision : « Le Québec n’a pas l’intention de faire le trottoir pour des bouts de chiffons rouges. » Traduite par les mots « Red Rag », l’expression « chiffon rouge » soulève la colère de plusieurs Canadiens, la presse anglophone se faisant le porte-parole de cette indignation en consacrant ses premières pages à la déclaration de celui que l’on considère déjà comme le prochain premier ministre du Québec. Dans les jours qui suivront, Bernard Landry formulera des excuses à l’endroit de ceux qu’il a offensés, faisant notamment allusion au fait que « Red Rag » a une connotation nettement plus péjorative que « chiffon rouge ». Source : Le Devoir, 24 janvier 2001, p.1 et 25 janvier 2001, p.1 et A2.

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