Déclenchement d’une grève à la Singer Manufacturing de Saint-Jean

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le syndicat demande à l’employeur une augmentation des salaires de 20 cents l’heure pour faire face à la hausse du coût de la vie, la réévaluation des tâches, la parité des salaires entre hommes et femmes, l’application de la règle de la séniorité pour les promotions et la renégociation de la convention collective au niveau du règlement des griefs. Lorsque la grève se termine, le 30 août, le syndicaliste René Martin expose en ces termes les modalités de l’accord : « La compagnie a accepté, comme nous le demandions, de nommer un arbitre impartial qui enquêtera sur le rythme de production pour les travailleurs à la pièce. La compagnie a renoncé à priver l’union du droit d’arbitrage pour tout grief de nomination et de congédiement (...) Quant aux salaires, la compagnie accorde des augmentations de 11 et 16 cents l’heure pour tous les employés, homme ou femme. »Le syndicat demande à l’employeur une augmentation des salaires de 20 cents l’heure pour faire face à la hausse du coût de la vie, la réévaluation des tâches, la parité des salaires entre hommes et femmes, l’application de la règle de la séniorité pour les promotions et la renégociation de la convention collective au niveau du règlement des griefs. Lorsque la grève se termine, le 30 août, le syndicaliste René Martin expose en ces termes les modalités de l’accord : « La compagnie a accepté, comme nous le demandions, de nommer un arbitre impartial qui enquêtera sur le rythme de production pour les travailleurs à la pièce. La compagnie a renoncé à priver l’union du droit d’arbitrage pour tout grief de nomination et de congédiement (...) Quant aux salaires, la compagnie accorde des augmentations de 11 et 16 cents l’heure pour tous les employés, homme ou femme. » Source : Le Devoir, 6 juin 1951, p.3, 31 août 1951, p.3.

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