Déclenchement d’une grève conjointe des policiers et pompiers de la ville de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

En réalité, il s’agit d’un léger quiproquo. Une première commission d’arbitrage avait proposé à la ville de Québec une augmentation de salaire d’un dollar pour les policiers et de 0,75 cents pour les pompiers. Un des arbitres, M. Gariepy, avait pour sa part recommandé au ministre du Travail une augmentation de 1,50 dollars pour les pompiers. La ville a évidemment soutenu la première recommandation et ses employés la deuxième. Ce dimemme est à l’origine d’une grève qui est déclenchée dans la soirée de samedi. Au cours de la nuit, plusieurs actes criminels sont commis. Le lendemain, devant la crainte des citoyens, le maire de Québec, Joseph Samson, distribue une lettre aux citoyens assurant leur sécurité. Pour ce faire, il requiert l’aide de l’armée. Environ 150 hommes du 22e régiment sont alors réclamés pour garantir la sécurité publique.En réalité, il s’agit d’un léger quiproquo. Une première commission d’arbitrage avait proposé à la ville de Québec une augmentation de salaire d’un dollar pour les policiers et de 0,75 cents pour les pompiers. Un des arbitres, M. Gariepy, avait pour sa part recommandé au ministre du Travail une augmentation de 1,50 dollars pour les pompiers. La ville a évidemment soutenu la première recommandation et ses employés la deuxième. Ce dimemme est à l’origine d’une grève qui est déclenchée dans la soirée de samedi. Au cours de la nuit, plusieurs actes criminels sont commis. Le lendemain, devant la crainte des citoyens, le maire de Québec, Joseph Samson, distribue une lettre aux citoyens assurant leur sécurité. Pour ce faire, il requiert l’aide de l’armée. Environ 150 hommes du 22e régiment sont alors réclamés pour garantir la sécurité publique. Source : Le Devoir, 27 juin 1921, p. 1.

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