Déclenchement d’une grève générale dans les ateliers de vêtements pour femmes de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le syndicat demande le retour à une semaine de travail de 44 heures, « la reconnaissance du contrat collectif qui comporte la reconnaissance de l’union et l’établissement d’un bureau conjoint de contrôle hygiénique qui étudiera et édictera des lois d’hygiène sur le travail. » Le syndicat réclame 44 $ pour les presseurs, les opérateurs et les finisseurs, 42 $ pour les tailleurs, 39 $ pour les assistants-presseurs, 30 $ pour les tailleurs ordinaires et 16 $ pour ceux qui font la couture les boutons.Le syndicat demande le retour à une semaine de travail de 44 heures, « la reconnaissance du contrat collectif qui comporte la reconnaissance de l’union et l’établissement d’un bureau conjoint de contrôle hygiénique qui étudiera et édictera des lois d’hygiène sur le travail. » Le syndicat réclame 44 $ pour les presseurs, les opérateurs et les finisseurs, 42 $ pour les tailleurs, 39 $ pour les assistants-presseurs, 30 $ pour les tailleurs ordinaires et 16 $ pour ceux qui font la couture les boutons. Source : Le Devoir, 3 février 1925, p.8.

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