Déclenchement d’une grève générale par les employés d’hôpitaux

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le nouveau premier ministre du Québec, Daniel Johnson, tentera de briser l’impasse en invitant les représentants syndicaux à venir négocier à Québec. On nommera ensuite par arrêté en conseil Yves Pratte à titre de négociateur pour les 138 hôpitaux impliqués. C’est toutefois la menace d’une session extraordinaire de l’Assemblée législative qui incitera les employés à reprendre le travail le 4 août. L’entente qu’ils signeront est rétroactive au 1er janvier 1966 et sera valide jusqu’au 30 juin 1968. Les employés manifesteront néanmoins leur insatisfaction à l’endroit du gouvernement qui fixera les conditions de travail dans le secteur hospitalier. Le président de la Fédération nationale des services, Paul-Émile Dalpé, parlera d’un retour au travail « le couteau sur la gorge » pour décrire la situation.Le nouveau premier ministre du Québec, Daniel Johnson, tentera de briser l’impasse en invitant les représentants syndicaux à venir négocier à Québec. On nommera ensuite par arrêté en conseil Yves Pratte à titre de négociateur pour les 138 hôpitaux impliqués. C’est toutefois la menace d’une session extraordinaire de l’Assemblée législative qui incitera les employés à reprendre le travail le 4 août. L’entente qu’ils signeront est rétroactive au 1er janvier 1966 et sera valide jusqu’au 30 juin 1968. Les employés manifesteront néanmoins leur insatisfaction à l’endroit du gouvernement qui fixera les conditions de travail dans le secteur hospitalier. Le président de la Fédération nationale des services, Paul-Émile Dalpé, parlera d’un retour au travail « le couteau sur la gorge » pour décrire la situation. Source : La Presse, 18 juillet 1966, p.1-2, 2 août 1966, p.1-2, et 4 août 1966, p.1-2.

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