Déclenchement d’une grève générale par les employés de tramways de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Forcés de se rendre au travail à pied, les Montréalais parcourent des distances allant parfois de 4 à 5 milles. De leur côté, les cochers font des affaires d’or. Pour leur part, les dirigeants de la compagnie déclarent : « la compagnie croit que l’attitude d’un grand nombre de ses employés de cette catégorie (les tramways) a manqué de sagesse.. » Deux jours après le déclenchement de la grève, la Montreal Street Railway Co. accordera une augmentation salariale de 10 % et acceptera de reconnaître l’Union des employés de tramways. Les hésitations de la compagnie à tenir cette dernière promesse sera à l’origine d’un autre conflit, trois mois plus tard. Cette fois, la présence de briseurs de grève entraînera des actes de violence.Forcés de se rendre au travail à pied, les Montréalais parcourent des distances allant parfois de 4 à 5 milles. De leur côté, les cochers font des affaires d’or. Pour leur part, les dirigeants de la compagnie déclarent : « la compagnie croit que l’attitude d’un grand nombre de ses employés de cette catégorie (les tramways) a manqué de sagesse.. » Deux jours après le déclenchement de la grève, la Montreal Street Railway Co. accordera une augmentation salariale de 10 % et acceptera de reconnaître l’Union des employés de tramways. Les hésitations de la compagnie à tenir cette dernière promesse sera à l’origine d’un autre conflit, trois mois plus tard. Cette fois, la présence de briseurs de grève entraînera des actes de violence. Source : La Presse, 6 février 1903, p.1 et 2, 7 février 1903, p.1 et 9 février 1903, p.1, 5-7.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...