Déclenchement d’une grève par les débardeurs de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le quotidien « La Presse » appuie les débardeurs alors que l’évêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési
, condamne la grève et l’affiliation aux syndicats internationaux. Pendant le conflit, des briseurs de grève sont engagés et placés sous la protection de la milice et de la police. Il s’ensuit de nombreux affrontements violents. Le 30 avril, Samuel Gompers, président de la Fédération américaine du travail (FAT), effectue la première d’une série de visites à Montréal. Son allocution attire des milliers d’ouvriers au parc Sohmer. Enfin, la décision des camionneurs de débrayer à leur tour intensifie la grève qui se solde au bout de cinq semaines mouvementées.Le quotidien « La Presse » appuie les débardeurs alors que l’évêque de Montréal, Mgr Paul Bruchési
, condamne la grève et l’affiliation aux syndicats internationaux. Pendant le conflit, des briseurs de grève sont engagés et placés sous la protection de la milice et de la police. Il s’ensuit de nombreux affrontements violents. Le 30 avril, Samuel Gompers, président de la Fédération américaine du travail (FAT), effectue la première d’une série de visites à Montréal. Son allocution attire des milliers d’ouvriers au parc Sohmer. Enfin, la décision des camionneurs de débrayer à leur tour intensifie la grève qui se solde au bout de cinq semaines mouvementées. Source : Centrale de l’enseignement du Québec, Histoire du mouvement ouvrier au Québec (1825-1976) : 150 ans de luttes, Montréal, CEQ-CSN, 1979, p.62.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...