Déclenchement d’une grève par les employés de la compagnie S. Rubin de Sherbrooke

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les employés de la S.Rubin, affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC), font connaître leurs revendications par la voix de leur agent d’affaires, Michel Chartrand
. Elles sont : une augmentation salariale de 20 cents l’heure, un plancher de 36 heures d’ouvrage et une réduction de la semaine de travail à 40 heures. En majorité des femmes, les employées de la S. Rubin travaillent dans certains cas jusqu’à 44 heures par semaine et touchent en moyenne 87 cents de l’heure. Leur arrêt de travail, qui est légal, ne se terminera que le 29 août.Les employés de la S.Rubin, affiliés à la Confédération des travailleurs catholiques du Canada (CTCC), font connaître leurs revendications par la voix de leur agent d’affaires, Michel Chartrand
. Elles sont : une augmentation salariale de 20 cents l’heure, un plancher de 36 heures d’ouvrage et une réduction de la semaine de travail à 40 heures. En majorité des femmes, les employées de la S. Rubin travaillent dans certains cas jusqu’à 44 heures par semaine et touchent en moyenne 87 cents de l’heure. Leur arrêt de travail, qui est légal, ne se terminera que le 29 août. Source : La Tribune, 14 mars 1952, p.3 et 8.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...