Déclenchement d’une grève par les enseignants des écoles catholiques de Montréal

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

D’autres arrêts de travail surviennent en province, les enseignants réclamant de meilleures conditions en vue du renouvellement de leur convention collective. En février, le gouvernement unioniste dirigé par Daniel Johnson réagit en adoptant la Loi 25. Celle-ci substitue le gouvernement aux commissions scolaires dans la négociation et prive les enseignants du droit de grève. La Loi 25, qui prolonge certaines conventions collectives jusqu’en juin 1968, suscitera de vives réactions dans le milieu de l’éducation.D’autres arrêts de travail surviennent en province, les enseignants réclamant de meilleures conditions en vue du renouvellement de leur convention collective. En février, le gouvernement unioniste dirigé par Daniel Johnson réagit en adoptant la Loi 25. Celle-ci substitue le gouvernement aux commissions scolaires dans la négociation et prive les enseignants du droit de grève. La Loi 25, qui prolonge certaines conventions collectives jusqu’en juin 1968, suscitera de vives réactions dans le milieu de l’éducation. Source : Fernand Harvey et Peter Southam, Chronologie du Québec (1940-1971), Québec, Institut supérieur des sciences humaines, no 4, janvier 1972, p.116.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...