Déclenchement d’une grève par les travailleurs de la construction

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le 10 juin 1986, les syndicats de la construction lanceront le mot d’ordre d’une grève générale illimitée sur tous les chantiers. Ils exigent une semaine de travail de six jours, voir les heures hebdomadaires de travail passer de 40 heures à 36 heures et demandent une amélioration des régimes de retraite et une hausse des primes et des indemnités. Dès le 16 juin, l’Assemblée nationale discutera d’un projet de loi visant à suspendre le droit de grève et de lock-out. Le 10 août, les entreprises de construction et les 105 000 travailleurs de ce secteur parviendront à une entente sous la menace de l’imposition d’un règlement par l’État.Le 10 juin 1986, les syndicats de la construction lanceront le mot d’ordre d’une grève générale illimitée sur tous les chantiers. Ils exigent une semaine de travail de six jours, voir les heures hebdomadaires de travail passer de 40 heures à 36 heures et demandent une amélioration des régimes de retraite et une hausse des primes et des indemnités. Dès le 16 juin, l’Assemblée nationale discutera d’un projet de loi visant à suspendre le droit de grève et de lock-out. Le 10 août, les entreprises de construction et les 105 000 travailleurs de ce secteur parviendront à une entente sous la menace de l’imposition d’un règlement par l’État. Source : Le Devoir, 4 juin 1986, p.2.

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