Défaite des Alouettes de Montréal en finale de la coupe Grey

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

C’est la cinquième fois, et la troisième consécutive, que les Alouettes et les Eskimos se font face en finale de la coupe Grey au cours des années 70. L’attaque connaît une bonne journée, notamment le demi David Green qui obtient 142 verges en 21 portées, ce qui lui mérite le titre de joueur par excellence de la rencontre. Toutefois, l’indiscipline coûte cher aux locaux qui reçoivent 16 pénalités contre quatre pour leurs rivaux albertains. Le quart-arrière des Alouettes, Joe Barnes, dira à ce sujet : « Chaque fois que nous réussissions un long jeu, quelqu’un jetait un mouchoir pour le rappeler (...) Je devais avoir l’air d’un dément. Mais je ressentais vraiment toute la frustation qu’une telle situation peut provoquer. » Il faudra attendre l’année 2000 avant de voir les Montréalais prendre de nouveau part à une finale de la coupe Grey.C’est la cinquième fois, et la troisième consécutive, que les Alouettes et les Eskimos se font face en finale de la coupe Grey au cours des années 70. L’attaque connaît une bonne journée, notamment le demi David Green qui obtient 142 verges en 21 portées, ce qui lui mérite le titre de joueur par excellence de la rencontre. Toutefois, l’indiscipline coûte cher aux locaux qui reçoivent 16 pénalités contre quatre pour leurs rivaux albertains. Le quart-arrière des Alouettes, Joe Barnes, dira à ce sujet : « Chaque fois que nous réussissions un long jeu, quelqu’un jetait un mouchoir pour le rappeler (...) Je devais avoir l’air d’un dément. Mais je ressentais vraiment toute la frustation qu’une telle situation peut provoquer. » Il faudra attendre l’année 2000 avant de voir les Montréalais prendre de nouveau part à une finale de la coupe Grey. Source : La Presse, 26 novembre 1979, p.1, B1-B3.

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