Demande d’intervention des Forces armées canadiennes par le premier ministre du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Dix jours plus tard, le 27, le premier ministre annonce que les négociations avec les représentants de la tribu sont rompues et que l’armée entreprendra le démantèlement des barricades. Le lendemain, le 28, des citoyens de La Salle en colère bombardent d’objets les voitures d’autochtones qui quittent Kahnawake devant la menace de l’armée. Personne ne sera blessé gravement. Mais le mois suivant se déroule dans un climat de tension, la crainte d’une confrontation entre les soldats et le groupe des Warriors suscitant une vive appréhension dans l’opinion publique. Le 6 septembre, le ministre des Transports du Québec, Sam Elkas, annoncera finalement l’ouverture du pont Mercier et des routes 132, 138 et 207.Dix jours plus tard, le 27, le premier ministre annonce que les négociations avec les représentants de la tribu sont rompues et que l’armée entreprendra le démantèlement des barricades. Le lendemain, le 28, des citoyens de La Salle en colère bombardent d’objets les voitures d’autochtones qui quittent Kahnawake devant la menace de l’armée. Personne ne sera blessé gravement. Mais le mois suivant se déroule dans un climat de tension, la crainte d’une confrontation entre les soldats et le groupe des Warriors suscitant une vive appréhension dans l’opinion publique. Le 6 septembre, le ministre des Transports du Québec, Sam Elkas, annoncera finalement l’ouverture du pont Mercier et des routes 132, 138 et 207. Source : La Presse, 29 août 1990, p.1 et A2, et 6 septembre 1990, p.1 et A2.

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