Demande des producteurs de bois d’oeuvre

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cet accord signé avec les États-Unis en 1996 prendra fin le 31 mars 2001. Selon ses dispositions, les producteurs de bois d’oeuvre québécois devaient payer de lourdes taxes sur les exportations aux États-Unis lorsqu’elles exécdaient un certain quotas. Le président-directeur général de l’association, Jacques Robitaille croit qu’il n’y a aucune raison de maintenir cet accord « puisque nous avons déjà fait la preuve que le bois
d’oeuvre n’est pas subventionné au Québec et puisque les redevances ont subi d’importantes augmentations au Québec depuis, nous ne voyons pas pourquoi nous ne pourrions pas passer le test à nouveau si jamais les Américains voulaient refaire cette bataille-là ». L’association a l’appui du gouvernement du Québec dans ce dossier, mais souhaite également avoir celui du gouvernement du Canada et des autres provinces canadiennes.Cet accord signé avec les États-Unis en 1996 prendra fin le 31 mars 2001. Selon ses dispositions, les producteurs de bois d’oeuvre québécois devaient payer de lourdes taxes sur les exportations aux États-Unis lorsqu’elles exécdaient un certain quotas. Le président-directeur général de l’association, Jacques Robitaille croit qu’il n’y a aucune raison de maintenir cet accord « puisque nous avons déjà fait la preuve que le bois
d’oeuvre n’est pas subventionné au Québec et puisque les redevances ont subi d’importantes augmentations au Québec depuis, nous ne voyons pas pourquoi nous ne pourrions pas passer le test à nouveau si jamais les Américains voulaient refaire cette bataille-là ». L’association a l’appui du gouvernement du Québec dans ce dossier, mais souhaite également avoir celui du gouvernement du Canada et des autres provinces canadiennes. Source : Le Devoir, 28 octobre 1999, p. B3, La Presse, 28 octobre 1999, p.B9.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...