Démission de Camil Samson comme chef du Ralliement créditiste

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Des divisions internes avaient amené Samson à poser ce geste qui sera à l’origine d’autres complications pour le RCQ. Le 22 février, le député de Saint-Sauveur à l’Assemblée nationale, Armand Bois, sera élu chef intérimaire du RCQ. Au cours des mois qui suivront, un conflit éclatera à la direction du parti. Le 16 mars, Camil Samson sera expulsé du caucus. Douze jours plus tard, Armand Bois sera reconnu chef parlementaire du RCQ par le président de l’Assemblée nationale. Le congrès au leadership de février 1973, qui portera Yvon Dupuis au pouvoir, clarifiera temporairement la situation avant que d’autres divisions n’apparaissent entre créditistes. Des divisions internes avaient amené Samson à poser ce geste qui sera à l’origine d’autres complications pour le RCQ. Le 22 février, le député de Saint-Sauveur à l’Assemblée nationale, Armand Bois, sera élu chef intérimaire du RCQ. Au cours des mois qui suivront, un conflit éclatera à la direction du parti. Le 16 mars, Camil Samson sera expulsé du caucus. Douze jours plus tard, Armand Bois sera reconnu chef parlementaire du RCQ par le président de l’Assemblée nationale. Le congrès au leadership de février 1973, qui portera Yvon Dupuis au pouvoir, clarifiera temporairement la situation avant que d’autres divisions n’apparaissent entre créditistes. Source : L’Encyclopédie du Canada : édition 2000, Montréal, Stanké, 2000, p.650.

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