Démission de Georges-Émile Lapalme du poste de ministre québécois des Affaires culturelles

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Avec chiffres et exemples à l’appui, Lapalme annonce sa démission pour protester contre l’inertie et le manque de rigueur du gouvernement du Québec en matière de politique culturelle. Après une année complète, « sept jours par semaine », de visites d’installations culturelles, de visionnements de spectacles et d’élaboration d’événements culturels, Lapalme décrit son absence de pouvoir dans les termes suivants : « le droit de refuser il m’est accordé totalement et intégralement, le droit d’accepter m’est refusé. » Georges-Émile Lapalme était devenu, en 1961, le premier ministre des Affaires culturelles du Québec.Avec chiffres et exemples à l’appui, Lapalme annonce sa démission pour protester contre l’inertie et le manque de rigueur du gouvernement du Québec en matière de politique culturelle. Après une année complète, « sept jours par semaine », de visites d’installations culturelles, de visionnements de spectacles et d’élaboration d’événements culturels, Lapalme décrit son absence de pouvoir dans les termes suivants : « le droit de refuser il m’est accordé totalement et intégralement, le droit d’accepter m’est refusé. » Georges-Émile Lapalme était devenu, en 1961, le premier ministre des Affaires culturelles du Québec. Source : Bibliothèque de la Législature, Répertoire des parlementaires québécois, 1867-1978, Québec, 1980, 797 pages. Adrien Gruslin, Le théâtre et l’État au Québec, Montréal, VLB, Montréal, 1981, annexe III.

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