Démission de Marcel Chaput du Conseil de recherches pour la défense

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Cette démission prend les allures d’un coup d’éclat alors que Chaput annonce qu’il ne s’exprimera dorénavant qu’en français. Elle survient un mois et demi après le premier congrès du RIN tenu le 28 et 29 octobre 1961. Chaput avait alors succédé à André d’Allemagne à la présidence du mouvement. Le congrès avait également permis l’adoption de nombreuses résolutions portant sur le statut du français, l’émission d’obligations par le gouvernement du Québec, la visibilité du fleurdelisé et l’éducation gratuite. Le président sortant, d’Allemagne, affichait alors sa satisfaction pour le travail accompli depuis la fondation du RIN, en 1960. À ses yeux : « Ce que nous voulons, c’est tout simplement être membres d’une société que nous puissions accepter, c’est-à-dire d’une société qui offre à l’homme des instruments nouveaux d’épanouissement dont le premier est la liberté. » D’Allemagne se réjouit particulièrement du fait que l’idée d’indépendance ait gagné beaucoup de crédibilité depuis que le RIN en parle. Cette démission prend les allures d’un coup d’éclat alors que Chaput annonce qu’il ne s’exprimera dorénavant qu’en français. Elle survient un mois et demi après le premier congrès du RIN tenu le 28 et 29 octobre 1961. Chaput avait alors succédé à André d’Allemagne à la présidence du mouvement. Le congrès avait également permis l’adoption de nombreuses résolutions portant sur le statut du français, l’émission d’obligations par le gouvernement du Québec, la visibilité du fleurdelisé et l’éducation gratuite. Le président sortant, d’Allemagne, affichait alors sa satisfaction pour le travail accompli depuis la fondation du RIN, en 1960. À ses yeux : « Ce que nous voulons, c’est tout simplement être membres d’une société que nous puissions accepter, c’est-à-dire d’une société qui offre à l’homme des instruments nouveaux d’épanouissement dont le premier est la liberté. » D’Allemagne se réjouit particulièrement du fait que l’idée d’indépendance ait gagné beaucoup de crédibilité depuis que le RIN en parle. Source : Le Devoir, 30 octobre 1961, p.3.

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