Démission de Robert Manion du poste de chef du Parti conservateur du Canada

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Après avoir été élu chef en 1938, Manion n’est demeuré que deux ans à la tête des Conservateurs. Selon lui, la défaite de son parti s’explique par « la crainte entretenue par la majorité des électeurs que nous allions favoriser la conscription, alors que le gouvernement (de William Lyon Mackenzie) King saurait y obvier. D’autres choses ont aussi motivé notre défaite, mais le balayage est indubitablement dû au problème de la guerre. » Son départ est comblé par R. B. Hanson, un député de 61 ans qui est nommé leader parlementaire et chef intérimaire par le caucus. Hanson restera en poste jusqu’à ce que l’ex-premier ministre Arthur Meighen réponde à la demande des membres à la fin de 1941 et ne décide de reprendre les rênes du parti. Après avoir été élu chef en 1938, Manion n’est demeuré que deux ans à la tête des Conservateurs. Selon lui, la défaite de son parti s’explique par « la crainte entretenue par la majorité des électeurs que nous allions favoriser la conscription, alors que le gouvernement (de William Lyon Mackenzie) King saurait y obvier. D’autres choses ont aussi motivé notre défaite, mais le balayage est indubitablement dû au problème de la guerre. » Son départ est comblé par R. B. Hanson, un député de 61 ans qui est nommé leader parlementaire et chef intérimaire par le caucus. Hanson restera en poste jusqu’à ce que l’ex-premier ministre Arthur Meighen réponde à la demande des membres à la fin de 1941 et ne décide de reprendre les rênes du parti. Source : Le Devoir, 13 mai 1940, p.3 et 14 mai 1940, p.1 et 10.

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