Démission du chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Malgré des sondages défavorables dans les derniers jours de la campagne électorale, le PLQ vient près de former de nouveau le gouvernement le 4 septembre, récoltant 50 sièges, contre 54 pour le Parti québécois (PQ), avec 31,2% des appuis. Ce résultat ainsi que la défaite personnelle du premier ministre Jean Charest dans Sherbrooke ouvrent la porte aux spéculations. Celui-ci y met fin le lendemain du scrutin en annonçant sa décision de « tourner la page » et de quitter son poste de chef du PLQ. Bien qu’anticipée par plusieurs observateurs, cette nouvelle, que le premier ministre sortant dévoile avec émotion, suscite beaucoup de réactions. Jean Charest est entré en politique sur la scène fédérale en 1984 avec le Parti progressiste-conservateur (PPC) de Brian Mulroney. Ministre à quelques reprises, il devient même chef du PPC avant d’être amené à Québec où il prend les rênes du PLQ en 1998. Devenu premier ministre en 2003, il obtient trois mandats consécutifs, une première depuis Maurice Duplessis dans les années 1950. Mais la popularité du parti et la sienne sont à la baisse au cours de son dernier mandat, laissant présager un changement de gouvernement qui se confirme le 4 septembre 2012. La belle performance du PLQ laisse malgré tout celui-ci en bonne position pour l’avenir. Remerciant les libéraux et les Québécois pour le privilège d’avoir été leur premier ministre, Jean Charest ne manque pas de rappeler, comme il l’avait fait le soir des élections, le rôle prépondérant que sa famille a joué dans sa carrière. Si les analystes jugent qu’il est encore trop tôt pour parler de sa place dans l’histoire, en revanche les rumeurs s’agitent quant à l’identité de celui qui lui succédera à la tête du PLQ et de l’opposition officielle.Malgré des sondages défavorables dans les derniers jours de la campagne électorale, le PLQ vient près de former de nouveau le gouvernement le 4 septembre, récoltant 50 sièges, contre 54 pour le Parti québécois (PQ), avec 31,2% des appuis. Ce résultat ainsi que la défaite personnelle du premier ministre Jean Charest dans Sherbrooke ouvrent la porte aux spéculations. Celui-ci y met fin le lendemain du scrutin en annonçant sa décision de « tourner la page » et de quitter son poste de chef du PLQ. Bien qu’anticipée par plusieurs observateurs, cette nouvelle, que le premier ministre sortant dévoile avec émotion, suscite beaucoup de réactions. Jean Charest est entré en politique sur la scène fédérale en 1984 avec le Parti progressiste-conservateur (PPC) de Brian Mulroney. Ministre à quelques reprises, il devient même chef du PPC avant d’être amené à Québec où il prend les rênes du PLQ en 1998. Devenu premier ministre en 2003, il obtient trois mandats consécutifs, une première depuis Maurice Duplessis dans les années 1950. Mais la popularité du parti et la sienne sont à la baisse au cours de son dernier mandat, laissant présager un changement de gouvernement qui se confirme le 4 septembre 2012. La belle performance du PLQ laisse malgré tout celui-ci en bonne position pour l’avenir. Remerciant les libéraux et les Québécois pour le privilège d’avoir été leur premier ministre, Jean Charest ne manque pas de rappeler, comme il l’avait fait le soir des élections, le rôle prépondérant que sa famille a joué dans sa carrière. Si les analystes jugent qu’il est encore trop tôt pour parler de sa place dans l’histoire, en revanche les rumeurs s’agitent quant à l’identité de celui qui lui succédera à la tête du PLQ et de l’opposition officielle. Source : Le Devoir, 5 septembre 2012, p.1 et al. ; La Presse, 5 septembre 2012, p. 1 et al., Le Soleil, 5 septembre 2012, p. 1 et al.
http://www.radio-canada.ca/sujet/elections-quebec-2012/2012/09/05/035-charest-plq-point-presse-quebec.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...