Démission du ministre de l’Éducation du Québec, Yves Bolduc

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le docteur Yves Bolduc est ministre de la Santé et des Services sociaux dans le gouvernement de Jean Charest de 2008 à 2012. Après la défaite de 2012, le PLQ revient au pouvoir en avril 2014. Philippe Couillard nomme alors Gaétan Barrette ministre de la Santé et des Services sociaux et confie à Bolduc le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport ainsi que celui de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science. Ce dernier est sur la sellette dès l’été 2014, alors que l’on apprend qu’il a touché une prime importante pour suivre des patients comme médecin pendant qu’il siégeait comme député dans l’opposition ; patients qu’il ne peut plus encadrer depuis qu’il est redevenu ministre. Le contexte d’austérité qui règne ainsi qu’une déclaration controversée sur l’achat de livres dans les écoles accentuent les pressions de l’opposition qui réclame la démission de Bolduc. Celle-ci survient en février 2015, à la suite d’une déclaration du ministre relativement à une fouille effectuée sur un étudiant de niveau secondaire de Neufchâtel. Les propos de Bolduc sur les conditions entourant une « fouille à nu » en milieu scolaire enflamment la contestation. Il réagit le 26 février en annonçant qu’il quitte son poste de ministre et abandonne la vie politique. Le lendemain, le premier ministre nomme le député de Charlesbourg, François Blais, un ex-doyen de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, pour lui succéder. Le départ d’Yves Bolduc continue toutefois de susciter des réactions, le ministre refusant de laisser de côté une allocation de transition de 155 000$ à laquelle il a droit. Ce geste relance le débat sur les conditions salariales des députés, une question sur laquelle le premier ministre Couillard confirme qu’il faudra trancher éventuellement. Le docteur Yves Bolduc est ministre de la Santé et des Services sociaux dans le gouvernement de Jean Charest de 2008 à 2012. Après la défaite de 2012, le PLQ revient au pouvoir en avril 2014. Philippe Couillard nomme alors Gaétan Barrette ministre de la Santé et des Services sociaux et confie à Bolduc le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport ainsi que celui de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science. Ce dernier est sur la sellette dès l’été 2014, alors que l’on apprend qu’il a touché une prime importante pour suivre des patients comme médecin pendant qu’il siégeait comme député dans l’opposition ; patients qu’il ne peut plus encadrer depuis qu’il est redevenu ministre. Le contexte d’austérité qui règne ainsi qu’une déclaration controversée sur l’achat de livres dans les écoles accentuent les pressions de l’opposition qui réclame la démission de Bolduc. Celle-ci survient en février 2015, à la suite d’une déclaration du ministre relativement à une fouille effectuée sur un étudiant de niveau secondaire de Neufchâtel. Les propos de Bolduc sur les conditions entourant une « fouille à nu » en milieu scolaire enflamment la contestation. Il réagit le 26 février en annonçant qu’il quitte son poste de ministre et abandonne la vie politique. Le lendemain, le premier ministre nomme le député de Charlesbourg, François Blais, un ex-doyen de la Faculté des sciences sociales de l’Université Laval, pour lui succéder. Le départ d’Yves Bolduc continue toutefois de susciter des réactions, le ministre refusant de laisser de côté une allocation de transition de 155 000$ à laquelle il a droit. Ce geste relance le débat sur les conditions salariales des députés, une question sur laquelle le premier ministre Couillard confirme qu’il faudra trancher éventuellement. Source : http://www.ledevoir.com/politique/quebec/432938/yves-bolduc-demissionnera-de-son-poste-de-ministre-de-l-education  ;
http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201502/26/01-4847894-le-court-mandat-dyves-bolduc-en-sept-controverses.php  ;
http://www.assnat.qc.ca/fr/deputes/bolduc-yves-297/biographie.html

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...