Démission du ministre québécois de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Philippe Couillard était un des candidats vedettes du Parti libéral du Québec lorsque celui-ci a repris le pouvoir au printemps 2003. Tel que prévu, le premier ministre Jean Charest en a fait son ministre de la Santé et des Services sociaux, un poste qu’il a conservé pendant plus de 5 ans. Pendant cette période, plusieurs rumeurs ont circulé sur une éventuelle démission du premier ministre. Philippe Couillard était alors considéré comme un des plus sérieux candidats pour lui succéder. Le 25 juin 2008, il annonce toutefois qu’il quitte toutes ses fonctions politiques -dont celle de responsable de la Vieille capitale qui sera comblée par Jean Charest- et s’accorde un temps de réflexion avant de décider quelle orientation il veut prendre. Le gouvernement fait aussitôt savoir que son successeur est Yves Bolduc, un médecin à la feuille de route bien chargée qui dirige notamment, depuis 14 ans, les services professionnels au Centre de santé et de services sociaux Lac-Saint-Jean. Bolduc déclare que l’accessibilité et la qualité des soins figureront parmi ses priorités, tout en précisant qu’il ne faut pas « s’attendre nécessairement à ce qu’il y ait des révolutions, mais il faut s’attendre à ce qu’il y ait beaucoup d’améliorations dans le réseau de la santé ». D’autres dossiers chauds, comme celui du Centre hospitalier universitaire de Montréal, attendent aussi le ministre. Candidat défait aux élections générales de 2007, Bolduc tentera de se faire élire dans Jean-Talon, une forteresse libérale qui avait donné une majorité de près de 4000 voix au ministre Couillard en 2007.Philippe Couillard était un des candidats vedettes du Parti libéral du Québec lorsque celui-ci a repris le pouvoir au printemps 2003. Tel que prévu, le premier ministre Jean Charest en a fait son ministre de la Santé et des Services sociaux, un poste qu’il a conservé pendant plus de 5 ans. Pendant cette période, plusieurs rumeurs ont circulé sur une éventuelle démission du premier ministre. Philippe Couillard était alors considéré comme un des plus sérieux candidats pour lui succéder. Le 25 juin 2008, il annonce toutefois qu’il quitte toutes ses fonctions politiques -dont celle de responsable de la Vieille capitale qui sera comblée par Jean Charest- et s’accorde un temps de réflexion avant de décider quelle orientation il veut prendre. Le gouvernement fait aussitôt savoir que son successeur est Yves Bolduc, un médecin à la feuille de route bien chargée qui dirige notamment, depuis 14 ans, les services professionnels au Centre de santé et de services sociaux Lac-Saint-Jean. Bolduc déclare que l’accessibilité et la qualité des soins figureront parmi ses priorités, tout en précisant qu’il ne faut pas « s’attendre nécessairement à ce qu’il y ait des révolutions, mais il faut s’attendre à ce qu’il y ait beaucoup d’améliorations dans le réseau de la santé ». D’autres dossiers chauds, comme celui du Centre hospitalier universitaire de Montréal, attendent aussi le ministre. Candidat défait aux élections générales de 2007, Bolduc tentera de se faire élire dans Jean-Talon, une forteresse libérale qui avait donné une majorité de près de 4000 voix au ministre Couillard en 2007. Source : Le Soleil, 26 juin 2008, p. 2, 5-8 ; Le Devoir, 26 juin 2008, p. a1, a3 ; La Presse, 26 juin 2008, p. a2, a4-a5.
http://www.radio-canada.ca/regions/Quebec/2008/06/25/003-reactions-depart-couillard_n.shtml  ;
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2008/06/25/003-bolduc-ministre-sante.shtml  ;
http://www.assnat.qc.ca/fra/membres/notices/c/coup4.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...