Dénouement d’une série mouvementée entre le Canadien de Montréal et les Nordiques de Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le Canadien mène trois parties à deux dans la série, mais tire de l’arrière 1 à 0 dans la partie lorsque les hostilités éclatent à la fin de la deuxième période. Après plusieurs bagarres, les deux équipes retraitent au vestiaire. À leur retour, les joueurs en viennent de nouveau aux coups pendant la séance de réchauffement. La situation est d’autant plus explosive que certains joueurs expulsés pour leurs actions en fin de deuxième période profitent de la confusion pour se lancer dans la mêlée. L’affrontement entre Mario Tremblay et Peter Stastny et le k.-o. de Jean Hamel sur un coup sournois de Louis Sleigher retiennent particulièrement l’attention des amateurs réunis au Forum de Montréal, mais plusieurs autres coups sont échangés au cours de cette pagaille que l’arbitre Bruce Hood et les juges de ligne ont toutes les peines du monde à contrôler. Lorsque le jeu reprend, après environ une heure d’interruption, les Nordiques portent le pointage à 2-0. Mais le Canadien prend par la suite l’initiative, réussissant cinq buts en l’espace de huit minutes. Défaits par la marque de 5-3, les Nordiques digèrent mal leur élimination. Amer, l’entraîneur Michel Bergeron confie aux journalistes : « Ça fait quatre ans que nous avons une belle rivalité. Il fallait que ça tourne en hockey de gorilles. » Cette partie, que les journalistes surnommeront la « bataille du Vendredi saint », restera dans les mémoires de plusieurs amateurs comme le point culminant de la rivalité entre le Canadien et les Nordiques. Le Canadien mène trois parties à deux dans la série, mais tire de l’arrière 1 à 0 dans la partie lorsque les hostilités éclatent à la fin de la deuxième période. Après plusieurs bagarres, les deux équipes retraitent au vestiaire. À leur retour, les joueurs en viennent de nouveau aux coups pendant la séance de réchauffement. La situation est d’autant plus explosive que certains joueurs expulsés pour leurs actions en fin de deuxième période profitent de la confusion pour se lancer dans la mêlée. L’affrontement entre Mario Tremblay et Peter Stastny et le k.-o. de Jean Hamel sur un coup sournois de Louis Sleigher retiennent particulièrement l’attention des amateurs réunis au Forum de Montréal, mais plusieurs autres coups sont échangés au cours de cette pagaille que l’arbitre Bruce Hood et les juges de ligne ont toutes les peines du monde à contrôler. Lorsque le jeu reprend, après environ une heure d’interruption, les Nordiques portent le pointage à 2-0. Mais le Canadien prend par la suite l’initiative, réussissant cinq buts en l’espace de huit minutes. Défaits par la marque de 5-3, les Nordiques digèrent mal leur élimination. Amer, l’entraîneur Michel Bergeron confie aux journalistes : « Ça fait quatre ans que nous avons une belle rivalité. Il fallait que ça tourne en hockey de gorilles. » Cette partie, que les journalistes surnommeront la « bataille du Vendredi saint », restera dans les mémoires de plusieurs amateurs comme le point culminant de la rivalité entre le Canadien et les Nordiques. Source : La Presse, 21 avril 1984, p.1, D1-D3.

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