Dépôt d&#8217 ;un rapport de la Régie de l&#8217 ;énergie

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Les conclusions auxquelles arrivent les experts de la Régie dans ce rapport de 133 pages laissent une bonne marge de man&#339 ;uvre aux élus qui auront à se prononcer : « La Régie considère que le projet du Suroît n&#8217 ;est pas indispensable à la sécurité des approvisionnements en électricité ; il est cependant souhaitable dans la situation actuelle de précarité et surtout de dépendance envers les importations. » Conscients que la demande en énergie des Québécois croît à une vitesse importante, les signataires du rapport donnent leur approbation à un projet de centrale de cogénération à Bécancour et invitent les gouvernements à investir dans les énergies renouvelables, notamment les éoliennes. Un représentant du mouvement environnemental Greenpeace, Steven Guilbault, croit que le projet du Suroît n&#8217 ;est plus une option sérieuse : « &#8230 ;la centrale ne pourrait entrer en service avant 2009. Enrtre-temps, les nouvelles centrales hydroélectriques, l&#8217 ;efficacité énergétique et les mégawatts d&#8217 ;éolien supplémentaires seront là. » Le gouvernement libéral, par la voix des ministres Thomas Mulcair (Environnement) et Pierre Corbeil (Forêt, Faune et Parc), fait savoir qu&#8217 ;une décision sera rendue à l&#8217 ;automne après la tenue d&#8217 ;une commission parlementaire sur le sujet. En novembre 2004, le ministre des Ressources naturelles, Sam Hamad, confirmera la mort du projet. Les conclusions auxquelles arrivent les experts de la Régie dans ce rapport de 133 pages laissent une bonne marge de man&#339 ;uvre aux élus qui auront à se prononcer : « La Régie considère que le projet du Suroît n&#8217 ;est pas indispensable à la sécurité des approvisionnements en électricité ; il est cependant souhaitable dans la situation actuelle de précarité et surtout de dépendance envers les importations. » Conscients que la demande en énergie des Québécois croît à une vitesse importante, les signataires du rapport donnent leur approbation à un projet de centrale de cogénération à Bécancour et invitent les gouvernements à investir dans les énergies renouvelables, notamment les éoliennes. Un représentant du mouvement environnemental Greenpeace, Steven Guilbault, croit que le projet du Suroît n&#8217 ;est plus une option sérieuse : « &#8230 ;la centrale ne pourrait entrer en service avant 2009. Enrtre-temps, les nouvelles centrales hydroélectriques, l&#8217 ;efficacité énergétique et les mégawatts d&#8217 ;éolien supplémentaires seront là. » Le gouvernement libéral, par la voix des ministres Thomas Mulcair (Environnement) et Pierre Corbeil (Forêt, Faune et Parc), fait savoir qu&#8217 ;une décision sera rendue à l&#8217 ;automne après la tenue d&#8217 ;une commission parlementaire sur le sujet. En novembre 2004, le ministre des Ressources naturelles, Sam Hamad, confirmera la mort du projet. Source : Le Devoir, 6 juillet 2004, p.1, A3 et A8. La Presse, 6 juillet 2004, p.A1-A3, A13.

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