Dépôt d’un rapport sur la pérennité du système de santé et des services sociaux au Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Un des mandats de ce comité formé de 17 membres consiste à « proposer des solutions concrètes qui permettront au gouvernement de résoudre le problème des ressources à pourvoir dans le domaine de la santé et des services sociaux et de répondre aux priorités du secteur ». Parmi les hypothèses proposées pour supporter la croissance des sommes consacrées à la santé et aux services sociaux - elles pourraient atteindre 2/3 des dépenses du gouvernement du Québec d’ici 2030 - , on évoque la possibilité de hausser la TVQ ou de créer un régime d’assurances contre la perte d’autonomie. Le comité se dit aussi favorable à ce qu’un recours au secteur privé contribue « à revitaliser certains services », mais « dans le cadre de politiques ministérielles et d’un financement public ». Jugeant le rapport alarmiste, trois membres du comité, issus du milieu syndical, expriment leur dissidence la veille de sa publication. Réagissant aux conclusions, le gouvernement libéral réaffirme pour sa part sa volonté de ne pas augmenter le fardeau fiscal des Québécois. La mise sur pied d’un régime d’assurances contre la perte d’autonomie n’est cependant pas écartée.Un des mandats de ce comité formé de 17 membres consiste à « proposer des solutions concrètes qui permettront au gouvernement de résoudre le problème des ressources à pourvoir dans le domaine de la santé et des services sociaux et de répondre aux priorités du secteur ». Parmi les hypothèses proposées pour supporter la croissance des sommes consacrées à la santé et aux services sociaux - elles pourraient atteindre 2/3 des dépenses du gouvernement du Québec d’ici 2030 - , on évoque la possibilité de hausser la TVQ ou de créer un régime d’assurances contre la perte d’autonomie. Le comité se dit aussi favorable à ce qu’un recours au secteur privé contribue « à revitaliser certains services », mais « dans le cadre de politiques ministérielles et d’un financement public ». Jugeant le rapport alarmiste, trois membres du comité, issus du milieu syndical, expriment leur dissidence la veille de sa publication. Réagissant aux conclusions, le gouvernement libéral réaffirme pour sa part sa volonté de ne pas augmenter le fardeau fiscal des Québécois. La mise sur pied d’un régime d’assurances contre la perte d’autonomie n’est cependant pas écartée. Source : La Presse, 28 juillet 2005, p. 1, A2-A3 et A15 ; 29 juillet 2005, p. 1, A6-A13. Le Devoir, 29 juillet 2005, p. A3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...