Dépôt d’un rapport sur la problématique multiculturelle dans les écoles du Québec

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Sous la présidence de Max Chancy, un professeur d’origine haïtienne, le comité a le mandat de « faire le point sur les services éducatifs offerts aux élèves appartenant à différentes communautés ethniques et en évaluer la qualité ; de présenter une série d’actions à entreprendre pour améliorer la qualité des services offerts à ces élèves et de faire des propositions en vue de développer davantage l’éducation interculturelle dans les écoles du Québec. » Étant donné le manque de temps et de ressources disponibles, le comité affirme qu’il n’a pas été possible de faire « une évaluation scientifique des services offerts aux jeunes des communautés culturelles. » Le rapport met l’accent sur l’éducation interculturelle dont la politique doit s’articuler autour des axes suivants : « le développement du concept d’éducation interculturelle et son explication ; les objectifs d’intervention ; leurs applications selon les milieux et un plan d’évaluation périodique de la réalisation politique. » Le comité invite le gouvernement à accorder la priorité aux recommandations qui concernent « l’énoncé d’une politique d’éducation interculturelle et la préparation d’un plan de développement ; la lutte à la discrimination raciale et ethnique ; la mise à jour et le perfectionnement du personnel scolaire oeuvrant dans les écoles multiculturelles ; la création d’un centre de ressources didactiques en éducation interculturelle ; la coordination des actions des ministère de l’Éducation et des Communautés culturelles et de l’Immigration en ce qui touche les programmes d’enseignement des langues d’origine ; les services éducatifs aux jeunes analphabètes ou sous-scolarisés et les interventions auprès des parents des communautés culturelles. »Sous la présidence de Max Chancy, un professeur d’origine haïtienne, le comité a le mandat de « faire le point sur les services éducatifs offerts aux élèves appartenant à différentes communautés ethniques et en évaluer la qualité ; de présenter une série d’actions à entreprendre pour améliorer la qualité des services offerts à ces élèves et de faire des propositions en vue de développer davantage l’éducation interculturelle dans les écoles du Québec. » Étant donné le manque de temps et de ressources disponibles, le comité affirme qu’il n’a pas été possible de faire « une évaluation scientifique des services offerts aux jeunes des communautés culturelles. » Le rapport met l’accent sur l’éducation interculturelle dont la politique doit s’articuler autour des axes suivants : « le développement du concept d’éducation interculturelle et son explication ; les objectifs d’intervention ; leurs applications selon les milieux et un plan d’évaluation périodique de la réalisation politique. » Le comité invite le gouvernement à accorder la priorité aux recommandations qui concernent « l’énoncé d’une politique d’éducation interculturelle et la préparation d’un plan de développement ; la lutte à la discrimination raciale et ethnique ; la mise à jour et le perfectionnement du personnel scolaire oeuvrant dans les écoles multiculturelles ; la création d’un centre de ressources didactiques en éducation interculturelle ; la coordination des actions des ministère de l’Éducation et des Communautés culturelles et de l’Immigration en ce qui touche les programmes d’enseignement des langues d’origine ; les services éducatifs aux jeunes analphabètes ou sous-scolarisés et les interventions auprès des parents des communautés culturelles. » Source : La Presse, 23 février 1985, p.A5. Ministère de l’éducation, Rapport du comité sur l’école québécoise et les communautés culturelles, Québec, Direction des communications, 1985, 180 p.

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