Dépôt d’une demande d’Hydro-Québec en vue d’une hausse des tarifs d’hydroélectricité

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La Régie aura le dernier mot sur cette demande d’augmentation qui fait suite à un changement de politique du gouvernement, maintenant dirigé par les libéraux de Jean Charest. Le président d’Hydro-Québec, André Caillé, défend cette hausse en déclarant : « On ne veut pas de chocs tarifaires et pour éviter que ça arrive, il faut le plus tôt possible refléter le coût réel de l’approvisionnement dans les tarifs. » Même si Cayer le nie, plusieurs consommateurs d’électricité prétendent qu’Hydro-Québec ne cherche qu’à refiler à ses clients une partie des objectifs que lui a fixés le gouvernement en terme de profitabilité. Comme pour leur faire écho, le même jour, le gouvernement annonce également que la tarification du programme de garderies sera révisée à la hausse prochainement. Le 11 septembre, la Régie de l’énergie opposera un refus à la demande d’augmentation prévue pour octobre 2003. Trois mois plus tard, en décembre, elle autorisera cependant une hausse de 3 %, ouvrant la porte aux spéculations relativement à une autre augmentation, à peu près similaire, qui entrerait en vigueur le 1er avril 2004. La Régie aura le dernier mot sur cette demande d’augmentation qui fait suite à un changement de politique du gouvernement, maintenant dirigé par les libéraux de Jean Charest. Le président d’Hydro-Québec, André Caillé, défend cette hausse en déclarant : « On ne veut pas de chocs tarifaires et pour éviter que ça arrive, il faut le plus tôt possible refléter le coût réel de l’approvisionnement dans les tarifs. » Même si Cayer le nie, plusieurs consommateurs d’électricité prétendent qu’Hydro-Québec ne cherche qu’à refiler à ses clients une partie des objectifs que lui a fixés le gouvernement en terme de profitabilité. Comme pour leur faire écho, le même jour, le gouvernement annonce également que la tarification du programme de garderies sera révisée à la hausse prochainement. Le 11 septembre, la Régie de l’énergie opposera un refus à la demande d’augmentation prévue pour octobre 2003. Trois mois plus tard, en décembre, elle autorisera cependant une hausse de 3 %, ouvrant la porte aux spéculations relativement à une autre augmentation, à peu près similaire, qui entrerait en vigueur le 1er avril 2004. Source : La Presse, 14 août 2003, p.1 et A4 ; 16 décembre 2003, p.1 et A6. Le Devoir, 14 août 2003, p.1 et A8, B1 et B4.

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