Dépôt d&#8217 ;une étude sur l&#8217 ;impact de la bactérie clostridium.difficile dans un hôpital de Sherbrooke

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le chiffre provoque une vive réaction, même si on s&#8217 ;entend pour dire que les décès ne sont pas tous attribuables à la bactérie et que le CHUS n&#8217 ;est pas le seul hôpital aux prises avec ce problème. Selon Pépin, « c&#8217 ;est clair que la maladie est plus sévère et donc que la souche elle-même est probablement plus sévère ». L&#8217 ;étude, réalisée entre janvier 2003 et juin 2004, identifie comme principaux facteurs de risques l&#8217 ;âge des patients et les conditions sanitaires des établissements de santé. Les dirigeants d&#8217 ;hôpitaux réagissent un peu partout à travers la province afin de calmer les inquiétudes. Tout en reconnaissant la gravité de la situation, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, se veut également rassurant : « On ne pourra pas du jour au lendemain rénover tous nos hôpitaux (&#8230 ;) On y va par priorité. Il faut maintenant agir avec des méthodes simples (&#8230 ;) On doit dire aux gens ce qui doit être fait pour éviter la propagation. Mais il y aura d&#8217 ;autres efforts qui seront faits. » Au mois d’octobre, le ministre se fera plus insistant, l’épidémie de c.difficile avec laquelle doivent composer certains hôpitaux du Québec étant considérée par des spécialistes comme une des pires sur tout le continent.Le chiffre provoque une vive réaction, même si on s&#8217 ;entend pour dire que les décès ne sont pas tous attribuables à la bactérie et que le CHUS n&#8217 ;est pas le seul hôpital aux prises avec ce problème. Selon Pépin, « c&#8217 ;est clair que la maladie est plus sévère et donc que la souche elle-même est probablement plus sévère ». L&#8217 ;étude, réalisée entre janvier 2003 et juin 2004, identifie comme principaux facteurs de risques l&#8217 ;âge des patients et les conditions sanitaires des établissements de santé. Les dirigeants d&#8217 ;hôpitaux réagissent un peu partout à travers la province afin de calmer les inquiétudes. Tout en reconnaissant la gravité de la situation, le ministre de la Santé, Philippe Couillard, se veut également rassurant : « On ne pourra pas du jour au lendemain rénover tous nos hôpitaux (&#8230 ;) On y va par priorité. Il faut maintenant agir avec des méthodes simples (&#8230 ;) On doit dire aux gens ce qui doit être fait pour éviter la propagation. Mais il y aura d&#8217 ;autres efforts qui seront faits. » Au mois d’octobre, le ministre se fera plus insistant, l’épidémie de c.difficile avec laquelle doivent composer certains hôpitaux du Québec étant considérée par des spécialistes comme une des pires sur tout le continent. Source : Le Devoir, 5 août 2004, p.1 et A8 ; 6 août 2004, p.A3. La Presse, 5 août 2004, p.1 et A2 ; 6 août 2004, p.1 et A2-A3 ; 21 octobre 2004, p.1 et A2 ; 22 octobre 2004, p.1, A2-A3 et A6. La Tribune, 5 août 2004, p.1 ; 6 août 2004, p.1, A2-A3 et A7.

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