Dépôt d’une plainte contre le premier ministre Robert Bourassa

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Andrew Delisle, président de l’AIQ, affirme que « le livre de Robert Bourassa n’était qu’un résumé des prétentions émises par l’Hydro-Québec et la Société de développement de la baie James (SDBJ) lors des audiences de décembre dernier devant la cour supérieure et qu’il était une tentative délibérée pour influencer la décision du juge Malouf ». Ce à quoi Max Gros-Louis, le vice-président de l’AIQ, ajoute : « c’est come si le premier ministre avait intentionnellement oublié que la décision du juge n’était pas encore rendue. À défaut de présenter une vision nouvelle du problème de la baie James, son livre ne sert que sa propagande. » Le passage de son livre considéré le plus incriminant se situe à la page 133 : « Ce voyage du 14 juillet 1973 m’a confirmé que la baie James ce n’est plus un projet, mais une réalité concrète. Rien ne peut plus entraver notre marche en avant. »Andrew Delisle, président de l’AIQ, affirme que « le livre de Robert Bourassa n’était qu’un résumé des prétentions émises par l’Hydro-Québec et la Société de développement de la baie James (SDBJ) lors des audiences de décembre dernier devant la cour supérieure et qu’il était une tentative délibérée pour influencer la décision du juge Malouf ». Ce à quoi Max Gros-Louis, le vice-président de l’AIQ, ajoute : « c’est come si le premier ministre avait intentionnellement oublié que la décision du juge n’était pas encore rendue. À défaut de présenter une vision nouvelle du problème de la baie James, son livre ne sert que sa propagande. » Le passage de son livre considéré le plus incriminant se situe à la page 133 : « Ce voyage du 14 juillet 1973 m’a confirmé que la baie James ce n’est plus un projet, mais une réalité concrète. Rien ne peut plus entraver notre marche en avant. » Source : Le Devoir, 6 octobre 1973, p.3.

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