Dépôt des premières recommandations de la Commission de révision permanente des programmes

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La question du déficit des finances publiques et la quête de l’équilibre budgétaire sont des thèmes clés de la campagne électorale 2014. Le chef libéral, Philippe Couillard, s’engage à former une commission mandatée pour réévaluer les programmes gouvernementaux et identifier des mesures permettant au Québec de diminuer ses dépenses. Une fois élu, il en confie la présidence à Lucienne Robillard, une ex-députée libérale à Québec et à Ottawa qui a été, entre autres, présidente du Conseil du Trésor dans le gouvernement de Jean Chrétien (1999-2003). Elle s’entoure d’économistes, comme Claude Montmarquette et Robert Gagné, et d’ex-administratrices de l’État (Michèle Bourget, Mireille Fillion). La commande est lourde : retrancher 3,2 milliards de dollars des dépenses de l’État afin de permettre au Québec de retrouver l’équilibre budgétaire en 2015-2016. Les premières recommandations, déposées le 20 novembre 2014, créent de fortes réactions. La commission compte sur une baisse significative de l’aide aux milieux municipal et agricole pour récupérer une part importante de la somme demandée. D’autres pistes sont également privilégiées, comme un gel des effectifs dans la fonction publique, des compressions dans différents organismes ou l’adoption d’un ratio éducatrices-enfants plus élevé dans les garderies. Ces propositions reçoivent un accueil froid, notamment des syndicats, de l’Union des municipalités du Québec et de l’Union des producteurs agricoles. Certaines semblent même destinées à l’oubli, comme la tarification suggérée pour les garderies que le gouvernement n’a pas retenu dans la politique adoptée quelques jours auparavant. L’opposition politique dénonce l’approche du gouvernement alors que d’importantes manifestations sont organisées le 29 novembre pour contester les politiques « d’austérité » proposées et à venir. D’autres recommandations sont en effet prévues pour 2015, d’autres coupures devant être identifiées afin d’atteindre l’objectif fixé. Par ailleurs, les coûts de cette commission, estimée à 3,8 millions de dollars, sont la cible de critiques. La question du déficit des finances publiques et la quête de l’équilibre budgétaire sont des thèmes clés de la campagne électorale 2014. Le chef libéral, Philippe Couillard, s’engage à former une commission mandatée pour réévaluer les programmes gouvernementaux et identifier des mesures permettant au Québec de diminuer ses dépenses. Une fois élu, il en confie la présidence à Lucienne Robillard, une ex-députée libérale à Québec et à Ottawa qui a été, entre autres, présidente du Conseil du Trésor dans le gouvernement de Jean Chrétien (1999-2003). Elle s’entoure d’économistes, comme Claude Montmarquette et Robert Gagné, et d’ex-administratrices de l’État (Michèle Bourget, Mireille Fillion). La commande est lourde : retrancher 3,2 milliards de dollars des dépenses de l’État afin de permettre au Québec de retrouver l’équilibre budgétaire en 2015-2016. Les premières recommandations, déposées le 20 novembre 2014, créent de fortes réactions. La commission compte sur une baisse significative de l’aide aux milieux municipal et agricole pour récupérer une part importante de la somme demandée. D’autres pistes sont également privilégiées, comme un gel des effectifs dans la fonction publique, des compressions dans différents organismes ou l’adoption d’un ratio éducatrices-enfants plus élevé dans les garderies. Ces propositions reçoivent un accueil froid, notamment des syndicats, de l’Union des municipalités du Québec et de l’Union des producteurs agricoles. Certaines semblent même destinées à l’oubli, comme la tarification suggérée pour les garderies que le gouvernement n’a pas retenu dans la politique adoptée quelques jours auparavant. L’opposition politique dénonce l’approche du gouvernement alors que d’importantes manifestations sont organisées le 29 novembre pour contester les politiques « d’austérité » proposées et à venir. D’autres recommandations sont en effet prévues pour 2015, d’autres coupures devant être identifiées afin d’atteindre l’objectif fixé. Par ailleurs, les coûts de cette commission, estimée à 3,8 millions de dollars, sont la cible de critiques. Source : https://revisiondesprogrammes.gouv.qc.ca/fileadmin/documents/RAPPORT_PDF_version_finale.pdf  ;
http://www.lactualite.com/actualites/quebec-canada/rapport-robillard-la-commission-identifie-des-economies-de-23-milliards/  ;
http://m.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2014/08/03/001-commission-revision-programme-cout-million-couillard.shtml

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...