Dépôt du budget provincial par le ministre des Finances

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le budget déposé par Parizeau a deux volets. D’une part, il accorde de nouvelles réductions d’impôt aux particuliers et met en oeuvre une réforme de la fiscalité des entreprises. De l’autre, il effectue des compressions budgétaires de l’ordre d’un milliard de dollars qui frappent surtout les secteurs de l’éducation et des affaires sociales. Le déficit est quant à lui estimé à près de trois milliards de dollars. Le 17 novembre, Parizeau déposera un budget supplémentaire afin d’éviter que le ralentissement économique n’entraîne un dépassement du déficit prévu. Il contientt notamment des hausses de taxes sur l’essence et les boissons alcooliques qui procureraient des revenus additionnels de 285 millions de dollars au gouvernement. se faisant le reflet du mécontentement populaire, le critique de l’Opposition libérale, Daniel Johnson jr, déclare : « cet énoncé complémentaire au budget maintient le triste championnat du Québec pour les plus hauts déficits, les plus hauts emprunts et les plus hautes taxes. » Le budget déposé par Parizeau a deux volets. D’une part, il accorde de nouvelles réductions d’impôt aux particuliers et met en oeuvre une réforme de la fiscalité des entreprises. De l’autre, il effectue des compressions budgétaires de l’ordre d’un milliard de dollars qui frappent surtout les secteurs de l’éducation et des affaires sociales. Le déficit est quant à lui estimé à près de trois milliards de dollars. Le 17 novembre, Parizeau déposera un budget supplémentaire afin d’éviter que le ralentissement économique n’entraîne un dépassement du déficit prévu. Il contientt notamment des hausses de taxes sur l’essence et les boissons alcooliques qui procureraient des revenus additionnels de 285 millions de dollars au gouvernement. se faisant le reflet du mécontentement populaire, le critique de l’Opposition libérale, Daniel Johnson jr, déclare : « cet énoncé complémentaire au budget maintient le triste championnat du Québec pour les plus hauts déficits, les plus hauts emprunts et les plus hautes taxes. » Source : Le Devoir, 11 mars 1981, p.1 et 10.

Voir en ligne : http://www.bilan.usherbrooke.ca/bil...