Dépôt du rapport de la Commission Macdonald

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

La Commission MacDonald est formée en 1982, dans un contexte de récession économique, à la demande du premier ministre Pierre Elliott Trudeau
. Son rôle consiste à « examiner les perspectives économiques du pays et l’efficacité de ses institutions politiques ». Dans son rapport, la Commission MacDonald, du nom de son président, l’ancien ministre libéral Donald MacDonald, recommande au gouvernement fédéral de se pencher sur deux des principales revendications du Québec : la reconnaissance de son caractère distinct et le droit de retrait avec pleine compensation financière. Sur le plan national, on arrive à la conclusion qu’il faut remettre en question certains modes d’intervention de l’État et favoriser la signature d’un éventuel traité de libre-échange avec les États-Unis. Sur ce dernier point, un des 13 membres de la commission, Gérard Docquier, directeur national des métallurgistes unis d’Amérique, exprime son inquiétude : « Je crois qu’une telle politique pourrait s’avérer désastreuse pour les Canadiens. Je pense également que le gouvernement fédéral ferait preuve d’irresponsabilité en franchisant un pas aussi important sans étudier de façon approfondie son impact. » Selon Docquier, la commission aurait dû prioriser le plein emploi. La Commission MacDonald est formée en 1982, dans un contexte de récession économique, à la demande du premier ministre Pierre Elliott Trudeau
. Son rôle consiste à « examiner les perspectives économiques du pays et l’efficacité de ses institutions politiques ». Dans son rapport, la Commission MacDonald, du nom de son président, l’ancien ministre libéral Donald MacDonald, recommande au gouvernement fédéral de se pencher sur deux des principales revendications du Québec : la reconnaissance de son caractère distinct et le droit de retrait avec pleine compensation financière. Sur le plan national, on arrive à la conclusion qu’il faut remettre en question certains modes d’intervention de l’État et favoriser la signature d’un éventuel traité de libre-échange avec les États-Unis. Sur ce dernier point, un des 13 membres de la commission, Gérard Docquier, directeur national des métallurgistes unis d’Amérique, exprime son inquiétude : « Je crois qu’une telle politique pourrait s’avérer désastreuse pour les Canadiens. Je pense également que le gouvernement fédéral ferait preuve d’irresponsabilité en franchisant un pas aussi important sans étudier de façon approfondie son impact. » Selon Docquier, la commission aurait dû prioriser le plein emploi. Source : Le Devoir, 5 septembre 1985, p.1 et 12.

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