Destruction du village de Saint-Bonaventure-d’Yamaska

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Au total, ce sont 75 des 115 maisons du village qui sont touchées, dont 45 sont ruinées. L’ensemble des dégâts est évalué à 3 millions de dollars. Une femme, témoin du désastre, raconte : « D’abord c’est devenu tout noir. Le vent s’est mis à souffler, j’ai vu le clocher de l’église partir, je me suis dit « c’est la fin du monde » et je suis descendu à la cave avec mes enfants ». De l’avis d’un épicier du village : « Moi je calcule que c’est une paroisse finie et que tout le monde va partir ». Quant à lui, le curé Théophile Côté croit que « le village est à reconstruire en entier ». Devant l’urgence de la situation vécue par de nombreuses familles, et considérant le refus du premier ministre Robert Bourassa de mettre sur pied un programme spécial d’aide pour les sinistrés, un fonds de secours est organisé par les caisses populaires de la région de Trois-Rivières. Ce fonds collectif est constitué de tous les dons en argent de la population déposés à l’une ou l’autre des caisses.Au total, ce sont 75 des 115 maisons du village qui sont touchées, dont 45 sont ruinées. L’ensemble des dégâts est évalué à 3 millions de dollars. Une femme, témoin du désastre, raconte : « D’abord c’est devenu tout noir. Le vent s’est mis à souffler, j’ai vu le clocher de l’église partir, je me suis dit « c’est la fin du monde » et je suis descendu à la cave avec mes enfants ». De l’avis d’un épicier du village : « Moi je calcule que c’est une paroisse finie et que tout le monde va partir ». Quant à lui, le curé Théophile Côté croit que « le village est à reconstruire en entier ». Devant l’urgence de la situation vécue par de nombreuses familles, et considérant le refus du premier ministre Robert Bourassa de mettre sur pied un programme spécial d’aide pour les sinistrés, un fonds de secours est organisé par les caisses populaires de la région de Trois-Rivières. Ce fonds collectif est constitué de tous les dons en argent de la population déposés à l’une ou l’autre des caisses. Source : Le Devoir, 26 juillet 1975, p.1 et 6, 28 juillet 1975, p.3.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...