Dévoilement d’un jugement décisif pour les gais et lesbiennes des Forces armées canadiennes

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Rappelons qu’en 1988, Michelle Douglas, lieutenant au sein des Forces armées canadiennes, a vu son homosexualité dévoilée par une enquête des services secrets militaires. Peu de temps après, elle recevait un avis de congédiement. Le 15 août 1991, un comité de révision parlementaire statuait que les Forces armées ont violé la Charte des droits dans cette affaire. Douglas a donc porté l’affaire en justice, à la suite de quoi l’armée canadienne a accepté de lui payer 100 000 $ et de revoir sa politique discriminatoire à l’égard des gais et lesbiennes. Le 28 octobre 1992, le lendemain du procès, le numéro un de l’armée canadienne, le général John de Chastelain confirmera que « les Canadiens, sans égard à leur orientation sexuelle, pourront désormais servir dans les Forces armées canadiennes sans aucune restriction. » (Globe and Mail, 29 octobre 1992)Rappelons qu’en 1988, Michelle Douglas, lieutenant au sein des Forces armées canadiennes, a vu son homosexualité dévoilée par une enquête des services secrets militaires. Peu de temps après, elle recevait un avis de congédiement. Le 15 août 1991, un comité de révision parlementaire statuait que les Forces armées ont violé la Charte des droits dans cette affaire. Douglas a donc porté l’affaire en justice, à la suite de quoi l’armée canadienne a accepté de lui payer 100 000 $ et de revoir sa politique discriminatoire à l’égard des gais et lesbiennes. Le 28 octobre 1992, le lendemain du procès, le numéro un de l’armée canadienne, le général John de Chastelain confirmera que « les Canadiens, sans égard à leur orientation sexuelle, pourront désormais servir dans les Forces armées canadiennes sans aucune restriction. » (Globe and Mail, 29 octobre 1992) Source : Canadian Lesbian & Gay Archives. www.web.net/archives/what/papers/docs/wegotdet.htm (24 août 2001)

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