Dévoilement d’une offre d’acquisition d’Alcan par Rio Tinto

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le projet d’acquisition d’Alcan par Rio Tinto, le troisième producteur minier au monde, implique des sommes d’argent colossales. Le rachat des actions ordinaires exigerait une somme de 38,1 milliards de dollars, ce qui est nettement supérieur à l’offre faite préalablement par Alcoa. Paul Skinner, le président du conseil de Rio Tinto, justifie cette somme de la façon suivante : « Nous croyons qu’Alcan, avec son expertise reconnue en matière d’exploitation, son portefeuille d’actifs et ses sources d’énergie uniques dans le secteur de l’aluminium, complétera à merveille notre portefeuille actuel. » La perte de contrôle d’une entreprise québécoise suscite des inquiétudes, mais l’annonce rassure ceux qui craignaient la mainmise d’Alcan par Alcoa, ce qui aurait vraisemblablement placé les usines québécoises dans une situation moins favorable. Diverses exigences des dirigeants d’Alcan ont d’ailleurs été approuvées par Rio Tinto, dont le maintien d’un siège social au Québec ainsi que l’engagement à réaliser un projet de plus de 2 milliards au Saguenay qui devrait créer plus de 2500 emplois dans cette région. Dick Evans, l’actuel président et chef de la direction d’Alcan, deviendra chef de la direction de Rio Tinto. Si la transaction se matérialise, cette dernière deviendra le plus important producteur d’aluminium et de bauxite au monde. Par la voix de son ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Raymond Bachand, le gouvernement du Québec fait savoir qu’il ne s’opposera pas à la transaction qui devra toutefois recevoir l’approbation de différentes autorités gouvernementales ainsi que celle des actionnaires qui se prononceront en septembre 2007.Le projet d’acquisition d’Alcan par Rio Tinto, le troisième producteur minier au monde, implique des sommes d’argent colossales. Le rachat des actions ordinaires exigerait une somme de 38,1 milliards de dollars, ce qui est nettement supérieur à l’offre faite préalablement par Alcoa. Paul Skinner, le président du conseil de Rio Tinto, justifie cette somme de la façon suivante : « Nous croyons qu’Alcan, avec son expertise reconnue en matière d’exploitation, son portefeuille d’actifs et ses sources d’énergie uniques dans le secteur de l’aluminium, complétera à merveille notre portefeuille actuel. » La perte de contrôle d’une entreprise québécoise suscite des inquiétudes, mais l’annonce rassure ceux qui craignaient la mainmise d’Alcan par Alcoa, ce qui aurait vraisemblablement placé les usines québécoises dans une situation moins favorable. Diverses exigences des dirigeants d’Alcan ont d’ailleurs été approuvées par Rio Tinto, dont le maintien d’un siège social au Québec ainsi que l’engagement à réaliser un projet de plus de 2 milliards au Saguenay qui devrait créer plus de 2500 emplois dans cette région. Dick Evans, l’actuel président et chef de la direction d’Alcan, deviendra chef de la direction de Rio Tinto. Si la transaction se matérialise, cette dernière deviendra le plus important producteur d’aluminium et de bauxite au monde. Par la voix de son ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation, Raymond Bachand, le gouvernement du Québec fait savoir qu’il ne s’opposera pas à la transaction qui devra toutefois recevoir l’approbation de différentes autorités gouvernementales ainsi que celle des actionnaires qui se prononceront en septembre 2007. Source : Le Devoir, 13 juillet 2007, p. A1 ; 28 août 2007, p. B5. La Presse, 10 juillet 2007, p. A3 ; 13 juillet 2007, Cahier Affaires, p. 2 ; 8 août 2007, Cahier Affaires, p. 6.
http://micro.newswire.ca/release.cgi?rkey=1507125891&view=23439-3&Start=0  ;
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2007/07/12/001-ALCAN-RIOTINTO.shtml  ;
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20070712/LAINFORMER/70712096

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...