Dévoilement de la stratégie des grappes industrielles

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Le ministre Tremblay prône la concertation entre le gouvernement, les patrons et les syndicats afin de permettre au Québec de développer une économie à valeur ajoutée très compétitive lui assurant de tirer profit de la mondialisation. L’objectif fixé est de créer 200 000 emplois de plus que les 300 000 prévus d’ici l’an 2000 afin de ramener le taux de chômage à 8 %. Gérald Tremlbay insiste sur la nécessité de développer une culture de l’innovation et d’investir dans le développement technologique. En outre, il est d’avis que les réussites industrielles résultent davantage de la coopération que des efforts individuels. C’est pourquoi des tables de concertation sont mises sur pied dans chaque secteur de l’industrie québécoise. Ces tables sectorielles, qui regroupent des représentants du monde des affaires ainsi que des chefs syndicaux, sont animées par un fonctionnaire chargé d’assurer un dialogue constant entre le gouvernement et l’industrie. L’objectif recherché est d’en arriver à l’élaboration d’un plan d’action pour améliorer la compétitivité du secteur industriel concerné. Les exportateurs québécois pourront ainsi plus facilement se tailler une place sur les marchés internationaux.Le ministre Tremblay prône la concertation entre le gouvernement, les patrons et les syndicats afin de permettre au Québec de développer une économie à valeur ajoutée très compétitive lui assurant de tirer profit de la mondialisation. L’objectif fixé est de créer 200 000 emplois de plus que les 300 000 prévus d’ici l’an 2000 afin de ramener le taux de chômage à 8 %. Gérald Tremlbay insiste sur la nécessité de développer une culture de l’innovation et d’investir dans le développement technologique. En outre, il est d’avis que les réussites industrielles résultent davantage de la coopération que des efforts individuels. C’est pourquoi des tables de concertation sont mises sur pied dans chaque secteur de l’industrie québécoise. Ces tables sectorielles, qui regroupent des représentants du monde des affaires ainsi que des chefs syndicaux, sont animées par un fonctionnaire chargé d’assurer un dialogue constant entre le gouvernement et l’industrie. L’objectif recherché est d’en arriver à l’élaboration d’un plan d’action pour améliorer la compétitivité du secteur industriel concerné. Les exportateurs québécois pourront ainsi plus facilement se tailler une place sur les marchés internationaux. Source : La Presse, 3 décembre 1991, p.D1. Gilles L. Bourque, Le modèle québécois de développement industriel : de l’émergence au renouvellement, Sainte-Foy, Presses de l’Université du Québec, 2000, 235 p.

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...