Dévoilement du rapport de la Commission spéciale d’examen des événements du printemps 2012

, par Bilan du Siècle - Université de Sherbrooke

Au printemps 2012, une lutte étudiante liée à une hausse des frais de scolarité universitaire annoncée par le gouvernement libéral de Jean Charest dégénère en crise sociale. La victoire du Parti québécois (PQ), en septembre de la même année, entraîne l’annulation de cette mesure et son remplacement par une politique d’indexation annuelle. En mai 2013, le nouveau gouvernement décide de mettre en place une commission mandatée pour, entre autres, « identifier les facteurs ayant contribué à la détérioration du climat social et évaluer les impacts des événements du printemps 2012 sur la population ». La présidence est confiée à un ex-ministre de la Justice et de la Sécurité publique du PQ, Serge Ménard. Il sera flanqué de deux commissaires, l’ex-présidente de la Confédération des syndicats nationaux, Claudette Carbonneau, et l’ex-juge Bernard Grenier, devenu avocat-conseil. Pour diverses raisons, l’exercice est boycotté par les syndicats de policiers ainsi que l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (L’ASSÉ). Des membres de l’ex-gouvernement libéral l’accueillent aussi froidement, le jugeant partisan. Après avoir reçu 70 avis et mémoires et entendu une foule de témoins, la Commission dépose son rapport en mars 2014. Il est rendu public le 14 mai. L’approche des politiciens est abordée, les commissaires avançant que « la crise aurait pu être évitée par la médiation ». La majorité des 28 recommandations porte toutefois sur le travail des policiers, que ce soit les stratégies ou les équipements auxquels ils ont eu recours, notamment lors de la violente manifestation du 4 mai 2012 à Victoriaville. Les recommandations du rapport de 450 pages sont reçues sans enthousiasme par les policiers. Il en va de même pour le gouvernement libéral, de retour au pouvoir depuis avril 2014. La ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, déclare d’ailleurs au sujet de ce rapport qu’il s’agit d’une « réponse politique à une commande politique du Parti québécois ». Au printemps 2012, une lutte étudiante liée à une hausse des frais de scolarité universitaire annoncée par le gouvernement libéral de Jean Charest dégénère en crise sociale. La victoire du Parti québécois (PQ), en septembre de la même année, entraîne l’annulation de cette mesure et son remplacement par une politique d’indexation annuelle. En mai 2013, le nouveau gouvernement décide de mettre en place une commission mandatée pour, entre autres, « identifier les facteurs ayant contribué à la détérioration du climat social et évaluer les impacts des événements du printemps 2012 sur la population ». La présidence est confiée à un ex-ministre de la Justice et de la Sécurité publique du PQ, Serge Ménard. Il sera flanqué de deux commissaires, l’ex-présidente de la Confédération des syndicats nationaux, Claudette Carbonneau, et l’ex-juge Bernard Grenier, devenu avocat-conseil. Pour diverses raisons, l’exercice est boycotté par les syndicats de policiers ainsi que l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (L’ASSÉ). Des membres de l’ex-gouvernement libéral l’accueillent aussi froidement, le jugeant partisan. Après avoir reçu 70 avis et mémoires et entendu une foule de témoins, la Commission dépose son rapport en mars 2014. Il est rendu public le 14 mai. L’approche des politiciens est abordée, les commissaires avançant que « la crise aurait pu être évitée par la médiation ». La majorité des 28 recommandations porte toutefois sur le travail des policiers, que ce soit les stratégies ou les équipements auxquels ils ont eu recours, notamment lors de la violente manifestation du 4 mai 2012 à Victoriaville. Les recommandations du rapport de 450 pages sont reçues sans enthousiasme par les policiers. Il en va de même pour le gouvernement libéral, de retour au pouvoir depuis avril 2014. La ministre de la Sécurité publique, Lise Thériault, déclare d’ailleurs au sujet de ce rapport qu’il s’agit d’une « réponse politique à une commande politique du Parti québécois ». Source : http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/societe/2014/05/14/007-raport-menard-28-recommandations-commission-speciale-printemps-2012.shtml  ;
http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/justice-et-faits-divers/201405/14/01-4766779-commission-dexamen-sur-le-printemps-erable-la-crise-aurait-pu-etre-evitee.php  ;
http://www.securitepublique.gouv.qc.ca/fileadmin/Documents/police/publications/rapport_CSEEP2012/rapport_CSEP2012.pdf

Voir en ligne : http://bilan.usherbrooke.ca/bilan/p...