Du poète français Louis Mercier (1870-1951)

, par Jean Provencher

J’aime beaucoup Mercier, qui, comme je vous le disais, chante le vent, le jour, le soleil ou la pluie, et la feuille morte. Il ressemble à nos poètes de ce temps-là, 1903, alors qu’il publie ce texte. Géorgique C’est l’heure du soleil, sereine, ardente et pâle. Le souple azur des monts tremble d’un air léger ; […]

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